‹ César MalanChapitre 92 sur 289 · Oui, j'aime encor la vanité · texte numérisé non relu

Oui, j'aime encor la vanité

Mon cœur léger et sans prudence Se plaît à la futilité,

Au changement, à l'inconstance.

0 Dieu ! je ne suis qu'un enfant.

De ta main tiens-moi fortement !

2. A l'heure même oîï, dans mon cœur, J'ai médité sur ta sagesse.

Hélas! poursuivre quelque erreur.

Je la néglige et la délaisse.

0 Dieu ! je ne suis qu'un enfant.

De ta main tiens-moi fortement !

3. Oui, moi que tu fis l'héritier Des biens de la céleste vie.

Je puis encor me soucier De la terre et de sa folie.

0 Dieu ! je ne suis qu'un enfant, De ta main tiens-moi fortement !

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