‹ César, scènes historiquesChapitre 1 sur 261 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

SYLLA

Lui qui sauva les jours du jeune Marius !

FLORA

Tu ne l'as pas proscrit.

SYLLA

Sans cesse un nom m'échappe, — J'en ai tant dans la tête. — En vain j'écris, on frappe; J'omets toujours quelqu'un, je n'en omettrai plus.

Écrivant sur ses tablettes.

J'en demande pardon au brave Aufidius, La faute est réparée... Il a dans les Carines, Ce me semble, un palais et des coupes murrhines La plus belle; or, on dit que pour ces raretés, Flora qui fut instruite aux belles voluptés Eut toujours un penchant très-vif.

FLORA

Oui, je l'avoue, Un vrai vase murrhin me plaît.

SYLLA

Et je t'en loue.

A mes Athéniens, ces bavards gracieux Je pardonnai jadis, au nom de leurs aïeux ; Car, j'aime les beaux-arts, j'en connais le mérite, Et quand j'écris aux Grecs, je signe Epaplirodile. Donc, Aufidius mort, je te donne aujourd'hui Ce vase.

FLORA

Et le palais?

4 ' CKSAK.

SVF,LA.

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