‹ César, scènes historiquesChapitre 157 sur 261 · TROISIEME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIEME PARTIE

Comme à Gomphos, mais bien un combat sérieux Où l'on eût pu mourir ou vaincre sous tes yeux, Tu nous l'avais promis... c'est qu'on n'en est pas digne Sans doute; il faut attendre encore... on se résigne.

CÉSAR

Mais en nombre les leurs sont le double des miens, Ils sont quarante mille.

LE VIEUX SOLDAT

Oh! oui, des Pompéiens.

Nous sommes bien assez, il n'est pas nécessaire D'avoir tant de renforts contre un tel adversaire.

CÉSAR

Faut-il, quand Calenus vers nous est en chemin, L'attendre, ou bien sans lui combattre dès demain?

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