TROISIÈME PARTIE
UN VIEUX SOLDAT
Quoi ! lu railles !
L'AUGURE après avoir examiné les entrailles de la victime.
Si tout t'a réussi jusques à ce moment,
Tu dois craindre, espérer s'il en fut autrement.
CÉSAR
A paît.
Frappés par un revers, espérons... Sa science Méritait, je le vois, toute ma confiance. Il vient de découvrir avec sagacité Un oracle très-sûr, car je l'avais dicté.
Haut.
Peut-être d'un grand jour a lui pour nous l'aurore. Levez les bras au ciel qu'à voix basse j'implore. Soldats, suivant l'usage antique des aïeux. Du fond de votre cœur invoquez tous les dieux.
César voile sa tête, élève les bras vers le ciel et semble prier à voix basse. A part.
S'il faut prier quelqu'un, ô Vénus, ma grand'mère, Déesse en qui je crois, exauce ma prière !
Haut, regardant le camp de Tompée. '
Tout me paraît là-bas sans bruit, sans mouvement. Nous allons déplacer, soldats, le campement.
LE VIEUX SOLDAT
Et cependant. César, il disait l'aruspice...
CÉSAR
Lorsque je donne un ordre il faut qu'on obéisse.
Ui\ CENTURION avec un espion de César.
Un espion, César.
CÉSAR
Tu viens?
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l/KSIMON.
j)i,' rciiiii'iiii.
Cl': s A p..
I,:i piiirKino 11 passé? le ciiiiip s'osi, rendormi .■•