Troisième partie
CLÉOPATRE
PtoK'niée est très-jeune.
CÉSAR
Il est vrai.
Je puis vous rapprocher tous deux et le ferai ; C'est là le seul moyen qu'à présent je possède, Ton frère encor puissant, de te venir en aide.
CLÉOPATRE
Retourner près de lui!
CÉSAR
Crains-tu quelque danger?
CLÉOPATRE
Craindre, lorsque régner j'espère et me venger I
CÉSAR
Eh bien! j'arrangerai cette paix... fraternelle
CLÉOPATRE
Et sans conditions !
CÉSAR
Reine, vous êtes belle!
CLÉOPATRE
Non, jolie.
CÉSAR
Et de vous César est amoureux.
CLÉOPATRE
Ah ! vouloir être aimé, ce n'est pas généreux. Adieu, César, il faut retourner...
274 Cl!:SAR.
CIvSAR.
Pas encore.
A |iiirl.
Sa bouche est irritante et son regard dévore !
Haut.
Dans les vases de bois (jue nraccorde Pbotin, Voudrais-tu de César partager le festin?
CLÉOPATRi:.
Non, j'aime mieux traiter ce conquérant illustre Demain, dans ma demeure, avec un plus grand histre.
CÉSAR
Mais demain c'est bien loin, et puis comment pouvoir Abandonner l'armée ?
CLÉOPATRE
Ah! je m'en vais, ce .soir. C'est arrêté.
CÉSAR
J'irai demain.
CLÉOPATRE
Pour Cléopâtre, Tu ferais donc cela?
CÉSAR
C'est que je t'idolâtre.
CLÉOPATRE
Vous manqueriez, seigneur, à vos devoirs pour moi : Ce serait mal... je reste et je soupe avec toi.
Ils sortent.