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Comnu'iil?
CATON smii-lmil.
C'eslmon sccivl ciicorc ('rsar ici ne peut venir avant l'auroiv; L'aurore en paraissant ne m'y trouvera plus. . . Mais laissons l'avenir et des soins superllus, Profitez du moment favorable; une brise S'élève, que le ciel, amis, vous favorise! .
A son fils.
Mon fils, tu vas partir avec ces vieux amis.
LE FILS DE CATOiN.
Non, avec toi, je reste.
CATON
Obéis-moi, mon fils.
LE FILS DE CATON
Je ne puis obéir.
CATON
Eh ! quoi, mon fils rebelle A mon autorité sacrée et paternelle!
LK FILS DE CATON
D'un père, un fils jamais ne se doit .'déparer. Pour l'honorer vivant, mort, sur ses os pleurer.
CATON
Mais moi, pour mes desseins, puis-je exposer ta vie? Je l'avais bien promis à ta mère, Marcie. Pourtant, je ne veux pas te contraindre à quitter Ton père en ses périls. . . Mon fds, tu peux rester.