‹ César, scènes historiquesChapitre 255 sur 261 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

LE PROLÉTAIRE

Ils ne sont plus tribuns, c'est une indignité.

UN CITOYEN

Ainies-tu mieux Brutus dont la sévérité...

^ LE PROLÉTAIRE

Je n'aime pas Brulus".

LE CITOYEN

Qui donc, enfin?

LE PROLÉTAIRE

Personne.

Je hais tous les puissants; chacun nous abandonne Quand il est le plus fort.

LE CITOYEN

Ce fut toujours ainsi.

A p;irl.

Et ce sera toujours de même, dieux merci!

LE PROLÉTAIRE

Et puis en lUon il veut porter l'empire.

UN CITOYEN

Mais est-ce donc bien vrai?

UN AUTRE

Je l'entends beaucoup dire, 11 vient enfin.

Ci-sar paraît; on offre le >aerlfler.

•lOfi CI^SAR.

Les mêmes, César, un prêtre, SPURINA, augure, UN INCONNU.

LE PRfiTRE.

César, les si;j;ncs sont mauvais, Ne va pas au sénat.

CÉSAR

Encor ces mots ! J'y vais.

A part.

Il faut que je succotnije ou bien que je m'élève, Il f.uU que mon destin se complète ou s'achève.

LE PRÊTRE

Mais la victime était sans cœur.

TOUS

Prodige alfreux!

CÉSAR

Un signe de malheur, je puis le rendre heureux.

LE PRÊTRE

Il perd la tête !

CÉSAR à Spiirina, augure.

Eh bien ! Spurina, mon augure.

Pourquoi ce sombre aspect, cette triste figure? Pour les ides de mars le malheur annoncé Par toi n'est pas venu.

SPURINA.

Le jour n'est point passé.

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