CKSAIl
J'ai l'ii'ii, liiiM", rci'it ;i ("l'nssiis. Cœur riipiilo! Oassus (le poinnii" iiioiiis i|iit' (rupiilcnce avide Mais |(^ voici.
CHASSIS
Sailli r.ésai-.
CES \r..
Sailli Crassns.
CRASSUS
César, lu m'as ('cril.
CÉSAR
Oui, comme à Liiciilliis, A d'autres.
CRASSUS
De tes biens l'état est donc...
CÉSAR
Funeste I
CRASSUS
Dp tout ton patrimoine ainsi licn ne te reste?
CÉSAR
Moi, si j'avais, de plus, cinq millions...
CRASSUS
Eh bien !
Tu serais riche alors. César ?
CÉSAR
Je n'aurais rien Car je les dois déjà.
CRASSUS
Singulière hypothèque !
Mais l'avenir, Crassus !
CRASSUS
La valeur intrinsèque De ce gage est douteuse.
CÉSAR
Est certaine pour moi...
J'ai balancé, Crassus, entre Pompée et toi. Je me sens du penchant, moi, pour ce grand Pompée.
CRASSUS
Sa réputation pourrait être usurpée Quelque peu.
CÉSAR
Je le crois ; et je sais que Crassus Put dompter, sans l'attendre, un jour Spartacus, Que Pompée a tardé sur ce champ de paraître Se connaissant moins propre à réussir peut-être.
CRASSUS
La chose est manifeste.
CÉSAR
Oui, mais, dit Pompéia, Il voudrait épouser ma fille Julia.
Moi, je suis fort tenté de lui donner ma fille, De former entre nous un pacte de famille. Or, si j'y consentais, je n'ai jamais douté Qu'un million ne fût au beau-père prêté Par le gendre en ce cas.
92 r.KSAU.
l.HASSI S.
C'est 1m';iiic()ii|( (le sosUm'CCS, Où trouver celte somme? Où? chez le lui des Perses ?
CI': s A 11.
Non, chez les rarthes.
CRASSL s.
Quoi ?
CÉSAR
Je pense qu'on pourrait Les vaincre quelque jour, et qu'on s'enriehirail Là, glorieusement, (lelle guei're ordonnée, Peut-être qu'à Crassus elle serait donnée. Je pourrais l'y servir. Il faudrait un elTorl, Car lui Pompée aussi la désire très-fort. Et s'il était mon gendre...
CRASSLS » |);.rt.
Alliance falale Et qui grandirait trop la puissance rivale
Haul.
De Pompée. 0 César! veux-tu pour l'avenir Tous deux étroitement contre lui nous unir?
CÉSAR sonri.iril.
Eh ! cela, cher Crassus, de toi dépend.
CRASSUS
Sans don le Je voudrais pour beaucoup t'obliger, mais...
CÉSAR
Écoule, L'état où nous vivons ne peut longtemps durer; Le jiouvoir est llotlant, il faut .s'en emparer.