S, BUE DE R1V0LI
— Je suis un lionnète homme , madame était habillée quand j'ai fait prix pour son bain, maintenant que madame est déshabillée, je vois qu'il y a moitié moins d'ouvrage ! . . .
Le flot qui la porta recule épouvanté.
— Madame a oublié sou ombrelle ? î ça ne fait rien. vas lui prêter mon baquet pour rentrer à son hùtel.^
Je
— Combien pour vous baigner tous les deux ? Dame I le chien c'est meilleur marché, ça se tire d'affaire tout seul,..; c'est plus inlelligenl!
— Est-elle laide! Si je la lâchais... elle ne sait pas nager... son mari serait peut-être reconnaissant
— Vous porter dans l'eau comme c'te dame là-bas ? C'est donc que vous vous démontez ? Vous n'avez pas la prétention que je porte tout ça à la fois !
— Examinez vous-même, madame, tout sable fin au fond. Voyez à votre aise, prenez votre temps.
— Ça ne lait /rien à madauo, si je fais monter encore un voyageur ?
— Petit imbécile, qu'est-ce que lu^ as à me regarder comme ça ? Tu me connais donc ?
- Oui, m'sieu, vous êtes PoricliineLe.
— Comment faire, celle écrevisse ne veut pas me là
— Vou^ allez mettre votre jambe dans l'eau bouillantt jusqu'à ce que l'écrevisse soit cuite. Elle vous lactiera après
— Mais arrêtez donc, cocher !
— Ah ! dame ! c'est que mon cheval est jeune. Il est dans le cas de conduire madame comme ça jusqu'en Angleterre.
— C'est une horreur ! je n'ose pas sorlir prendre mon bain. Un photographe qui me guette !