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— Mou bravo, homme, combien m'achetez-voiis vo; sucres lie pomme?
— Madame vciil dire combien je les vends?
— Du tout. Les autres me les' achèteronl. moi jo vousjes H' vend rai.
— Dis donc, bébé, il faut qu'elle <?e dépécbc la nourrice, «^i '^elle veut faire payer ta dernière dent!
— Tu le laisses embrasser par ce monsieur (jue tu ne connais seulement pas? .
— Bail ! je ferai sa connaissance après, le carnaval est si court cette année !
LA. SORTIE no BAI. VASQUE
«'.luMchanl à reconnaitre son domestique.
— Pas vrai, dis, que tu vas me payer un hàlon de sncro de pomme pour (jue Bébé ne suce pas toujours son pouce?
— Tiens ! le décrotteur qui t'appelle son prince I
— Pourquoi pas?... en lui présentant ma botte je lui ai bien dit : Cire! comme au roi.
— Tiens! il est genlil (C i)elit soldat; j'aimerais bien le commander !
— Je veux bien! commande-moi.,, un bon souper aux truffes!
— Qu(>lle imprudence! venir au bal masqué avec une fluxion do poitrine !
— Est-il dégoûtant, mon sauvage! Au moment de nie cnci- souper il se fait comluire au poste!
— Dame: c'est [K-ul-'tre son restaui.nil! il v ;i ilo- nmi-
[ui avalent des lan ure/
— Tu prétends que ce Grec t adore?... Mais il ne la jamab
vuf!
— Justement!... l'uur régner sur son caur il faut lui être parfaitement étranger... t'entends rien à sa politique.
— Mv.u cher, l'as bicu fait de mettre uu boiurelel.
— Tu crois?
— Mais oui; la femme te faisait trop de bosses au front.
— Tu n'es doue plusfatigué? Jal cru qu lu cherchais à l'asseoir?
— >'e parle pas si haut ! Ce monsieur prulUeriiil de ça jH.ur m'offrir son trône.
— Il m'a jurû «jii il m'ailoraill
— Lui"? Eh bien, ma clière, lu ne risques rien ({ue de dunjior un bon pourboire à ce postillon-là, car il te fait jolmient aller.
— A ! n;on bien ! lui iluei 1 \uu^ lui ivc^ reini- vulre tarte?
— U.i', nialanje,^la carte du jour... je suis re»tauraleur.
— Tiens! lu m'avais dit ([ue lu le mettais en Espagnol et voilà Polonais!
— Sapristi! il est duf conunc le diable ce Uviif!
— Mon>iiur, il a ooj>endant roniporlê un |»i i\ !
— lu piixdt' vcl''raii, alor??
— Tmlh'cilo! vas-tu ]m<; être jaloux do c'ic onfanll
Où ost-cUc la bonne, mon petit chéri?
Elle est tambour-major au Oi^ de ligne.
— Dites donc, mon cher, je ne suis pas Écossaise moi l'hospitalité chez moi ça se paye très-bien.
— Hi! lii! m'sieu! ma bonne n'est pas là! voulez- vous me descendre un inslant dans la rue?
L'Ouvr.Ei SE. — Monsieur! eilc est louée ! Le MoNsiEuii. — C'est une infamie! l'adminislralion n'n pas le (Iroil do disposer de mon (épouse !
— Mon cher, c'est une voiture que je t'économise ; ça fait que lu me donneras les quarante-cinq sous pour ta cour>c!
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— Voulez-vous quitter le bras de Monsieur tout .de^suite jl est défendu aux enfants déjouer avec les allumclles!
— Pardon, madame! Je vous jiu-e que c'est sans intention! -^ Vous n'êtes qu'un imbécile alors'
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— \Iol)^i(*Ul^ |MTIII0tt('l-liMii «le voU!* |»rv>onl' i liioil tfli*vc. ^ Bravo 1 il e»( «Icvemi au»»i fort qiu* le iimilrc.
niHiUnl MO Aim
— Venlreblou! il esl par trop mal élevé votre bocdf!
— .Mais, monsieur, il lait voir sci titres! il se présente pour le prix de culoUe.
— rrcmier grand prix, apprcK-liez doue.
— Voilà, monsieur le président, voilà! C'e^t ijue, voy< vivons, il est SI modeste!
bœurtommcnci' à avoir des craintes sérieuses à la vue de SCS prétendants.
Mexico croyant de son devoir de prendre lolTonsive vis-à-vi< des Espa^rnol^ do son escorte.
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