UN EFFET DE L'EXPOSITION «E PEIIVTIRE
— Mon ami , tu vas chercher demain l'huissicr-priseur?
— Pour quoi faire.'
— Pour x'endre les quatre tableaux que nous avons à la maison, l'en ai tant vu aujourd'liui que je ne veux plus en revoir de ma vie. J'en guis dcgoiiléc,
A L EXPOSITION d'horticulture.
— Ma fllle, baissez les yeux, il n'est pas convenable que ^ vous regardiez des camélias, ce ne sont pas des fleurs honnêtes.
— C'est du propre ! Voilà \c^ avoir de la barbe comme ce» ^ elles fumeront de sales cigare».
-iiaintenaiit , a continue.
— Qu'est-ce que lu dis , Lolo ?
— Je dis que j'aime bien les plantes grasses, parce (Jft'ellcs ressemblent à maman, que j'aime bien.
— C'est bon, taisez-vous, ou vous aurez le fouet.
— Tien8> oomnie ils sont malingres ces camélias ! '
— Mai.":, ma chère, c'est là leur chic, des camélias poitrinaires» t^'ftat le L'iand lm niT
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Monsieur, il est défendu de toucher aux animaux.
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Sapristi! vous voyez bien que c'est pas moi qui y tou- * ^ ui, luu
, ^ "^ ^^^ productrice.
— Tiens! mais il n'y avait qu'une vai hc hier dan^ceMi case, et en voilà quatre aujourd fiui. *
— Oui, monsieur; la vache d'hier, cooiine vous voyrt. ç«l
— Ah hen , merci ! lis sont beaux les cnoour;i^'emenls ;iu\ animaux reproducleurs ; je leur mène maZémire, et Ton me renvoie au bureau des contributions, où l'on m'a augmenté mes impositions.
l >'E MISSION DÉLICATC.
Couronncuicnt des lauréats à 1 exposition des aaimaux reproduoteuns.
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