I ..|i ! Ri bci ■ . le I' onnail loul de même
Mililairi - ollcmlanl l'i il
— Mon ami, il esl 1res insolent ce ueintn tuniéro !
— Kens, vous \<>u* connaisseï doni en peinture rau utres femmes, pour admirer le? Eugène I '
— Tu sais bien que j'adore le- bijoux.
La mode des robes à queu raisanl un i iluli n dan i
i des i adres.
- Mon ami, |>«i làlj'api
le
1 n ;l encore
.. ,, plu
— Vhl mou ami, 'i'"'1 "<M" l;i I ' "'"'' ''•'" I ,111, ta
— UiHlaire, on ne passe pas derrière le tableau de M . Y von !
— Mais, gardien, c'est ta bataille de Solférino ! je u- poui tourner les Autrii biens !
\ | i eure de minuit les soldats de M. Pils sortent deleurcadn pour se dom ei une tripotée avec les soldats de M. Yvon
Dis
c'iisl il":;- autn 'i b il :
njel '
llcibiadi
bête dissimule .1 queue li
['espri do Iti lui
l'a augure, en proie J une violent I'uïuc, rei iil In visîl
d'un de ses collègues qui lui offre un clvso-pnmpe qu'il
m sa tf-te,
I h bien! Uolphe, i ms n'aurez pas isngei If- portraits de M Dubuffo ?
— Sfaman, je veiu me mai ier
bicntûl fini de dé-
ni deux esclaves pom le
alcr plus foi i>
Hédiris supplie son fils I mm- Mil de rlmng . de Hu lie.'.
M. III'.'. I i.
Gjace à la pista
M. RtVOM "N
I. .m. i.il Hcrbillon, sur le point de livrer In bataille de la Tcbèrnaïa, trouve la vallée encombrée pai 'I.- rham pignon vénéneux qui le gênent dan? sa marche.
M. rivv.
Men un' jours galanl ap] i une | péc .1.- vingl i in
iu i I i, pour II' i ■ 'I.' -a fête,
Dans une bru ei ie il" mande, un je - 1 me i>i i
Étal d'ivres • poui di mandi i la m. I un.' jeune Mil'-, ipii
la lui 'i lr .1 .ii- l.i . i.'"
* l'cxtfi n . mil que I on n'a
île 1 1 ] clili l