‹ Cham (volume 4)Chapitre 6 sur 36 · RUE DU CROISSANT · texte numérisé non relu

RUE DU CROISSANT

Paris. Typographie Hcari Pion , rue Garantlère , 8.

MODE DU JOl II Enlre deux ballons

NOUIEAU CHVTIMF.NT POLR LES ENFAINTS

— Si lu pleures , je coupe la ficelle.

— Madame, j'ai bien l'honneur. ...

— Monsieur, veuillez faire le tour et me venir parler en l'ace.

— Madame, je n'aurais pas le temps , il faut que je vous [ quille dans cinq minutes.

— Je crains, chère amie, que tu n'aies froid sous ce vaslc malakolf.

— Sois sans inquiétude, j'ai fait fixer un poêle dessous.

La crinoline forçant le cavalier qui offre son liras à prendre un air penché.

— Augustine, vous remporterez ccjupLn, je n\ n veux pas, j'ai pu m'asscoir !

— Vois donc, papa! il a un jupon malakoff comme maman.

NAÏVETE.

Monsieur, votre crinoline e>t remontée!

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Je vous dis qu'elle vous trompe.

Mais comment?

P'abord elle vous trompe avec sa crinoline.

— Tu ne montes pas me voir.'

— Tu sais bien qu'il n'y a pas moyen de tourner dans ta cour.

— A bas les mains! je vous défends de prendre Malakoff.

— Ciel! un zouave dans la chambre de ma femme !

— Mon ami , j'ai voulu le consulter pour mon jupon, savoir ii c'était un malakoff.

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