PAR
Madame, c'esi un monsieur. 11 a été décoré, parait-il, au 15 août. — Un inconnu, sans doute. Dites que je rt'j >uis pas.
PARIS
A K N A U L U 1) E V Ii I, S S E , Kl) I T E U I!
..:.. KHI DE RI VOL I, &!i.
I \ \ I I lll.Xt A I. KXI'IISITI
— Allends voir, Dumanet, je te vas dire tout de suite, si ces payses sont z'en bois.
— Viens dune, l'auras bien le temps de voir ça après l'Exposition.
M m I PB1MA1UE ni. Ml 1 lui .
— Les parents ayanl la fâcheuse babitude de ne pa j
envoyer leurs enfants, l'architecte a jugé inutile de ttre
une porte d'entrée.
PLATS CI «RI i' M ISS1 DE l'fl.l
Pour légoûlei d an ;ei l" • i ne ayanl uni ion
dance à l'embon] it,
^ — l*l\is souvent que j'irais demeurer avec mes filles dans une maison où les poitiers ne seraient pas vêtus plus que ça!
— Nous voudrions bien voir fonctionner votre machine,
— Passez voire chemin, imbécile! c'était bon avant la distribution des récompenses.
i.'- i»i • myopfi qui s été fourrer son nez dans la
machine à fabrique! la dentelle.
— Regarde: voilà l'i Hune, le Sucï \ l'Exposition. Quel juccôs pour la Fram
l'.u i^ pour voir
— On ne s'asseoit pas dans mon arilhmométre!
— Mais, monsieur, le calcul que je veux vous soumettre st dans ma vessie.
Se seiitnnt blessés, tous les médaillésMeSbronze vont se réfugier dans les voitures d'ambulance du colonel de Breda.
Perruque imitant la nature, avec loupes pour compléter l'illusion.
— Cocher, vous allez me c luire i l'Exposition.
— T'< - marié ? Tu n';is rien à faire dire à ta \euve?
S'apercevant que la paix universelle n'esl qu'un poisson 'I avril, le congrus choisit un lieu de réunion approprié à la circonstance.
— Mon pauvre vicomte, c'est bien triste de n'avoil plus
de Lut dans la vie!
— Vous venez m empi untei de I ai gi nt? Dosol
ti ma h < i [1 rmi le même jour que la pi i on oV
Clichy.
— A Cli ■ icli mn die i m i p i te, comme
un colonel, tandis qu'aujourd'hui, rienl (imlle chuiol
une cunfc.
— Trente mille tonnerres! levez-vous de suite, sinon je f.... le feu à votre cambuse!
— En temps île paix, je fais quitter les béquilles, en temps de guerre je les fais prendre.
- Vous ne faites rien prendre à l'intérieur?
I,, . . drogues, i i m'esl défendu; mais, comme zouave, puis VOUS ml r> ><i ii i [<■. mon sabre dans le vi'tilr.'.
Le , médecins obligés de s habilloi en touaves pour inspi rei dés tai do la conllance a leurs mal tde
— Pardon, gendarme, je vous ai envoyé chercher parce qne j'ai plus de coutiance en vo is que dans les zouaves pour arrêter ma maladie.
— Ah,! mon Dieu '..dans quel étal lu reviens!
— J'ai pa-. pu marcher sans nie^ béquilles, il a cru que j'y metlais de la mauvaise volonté, et il m'a administré une bonne raclée.
— Comme si qu'il n'j avail que l zou in ! Vous allez obéit tu ta la ligne el quitter vo : béquilles loul d sinon que non 1 1 chose comme un affront.
— Si li ii b< ne guérit 1
je bien '.h. Tir. i, uni issi Parbleu! I
Comme tu es poli avec los zouaves l
Dame! on ne sail pas, on peul avoir «les rhumatismes!
— Je vous avais défendu de recwoii des mililaires dans voire cuisine nendanl mon abs
— Oh 1 madame, pendant l'absence de madame je l'ai
reçu dans le salon.
us rm vos premières cun '
| d bord ci i en C ■ ■■, l'ail
marchei le Ru es, i n II ilic ni j'ai I m marchoi les
Autrichien . V.lor je ne' m dil Ji pi ux I lire marcliei i"iii le monde.
— Clièrojamie, i< m ions di i aux, guéri de mes rhumali m
- Quel onnui, je no aurai plu mainl il quand l-
temps va cli ingei
M'man, le proviseur m'avait con6squé ma pipe,
11 te l'a rendue ? Quelle horreur I
Oui, m'man, parce que je lui ai dit qu'elle était à toi.