EN VACANCES
— Mou ami, si nous faisions un |>eu île latin ensemble?
— Oui, m'sieu, attendez une minute que je vous fasse nue petite place sur cette branche, elle n'est pus très-solide, mais ça ne fait rien.
— Charles, qu'as-tu donc àtpleurer?
— "'! hil cesl humiliant; un passant, me voyanl habillé
1 " • ne le petil mendiant, vienl do li 1 1
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— Mais c'est Iiorrour! ce n'esl pasjmon fils qucfvous
avez v u jouanl il<- la haï pe dan les i ue . Cesl "ii eu
de collégien qui vous li
— Ne faites pas attention, mes enfant- sont en vacances, toutes mes chaises sont déjà cassées.
— Tu te couvres la figure pour aller chercher un fiacre?
— Pour m'assurer la politesse du coclier; il me prendra pour l'homme masqué qui tombe les athlètes.
L'homme masqué s'avance un peu trop en acceptant une
prise de tabac.
I KC'JIll MASQUÉ.
— Ah! sapeiloiie! ma femme a L'air de le reconnritre ! Et pourtanl on ne lui voil pas la Bguro. Connaître un monsieur tant que ga: c'est pas amusdnt pour moi !
Al 1REIX A VOIR.
Aissaouas passant sa langue sur des charbons ardents et autres choses brûlantes.
REPUlsl NT WlliN DES AISSAOIAS.
— Mosir, faire l'honneur de mander charbon aillent avec moi?
— Ne refuse pas, mon ami, il trouverait peut-être eela malhonnête.
Qu'est-ce que tu fais donc là, Chai les? — M'man, je me chauffe les mains, il vient d'avaler des charbon ardent
-a ■ Ai i laoua i le ne' ii' "i cafi 'i il m'avale
uni [lace île Saint-Gobain 'l<i la valeui de 3,000 francs.
L'avaleur de sabre proiile des querelles entre journalistes pour se garnir le ventre.
[il.lnll; Al! l'kNTAUlN.
— ^Quelle chance! j'avais des gigots, on \ient de me rendre des jambes.
— Plus qu'un rang de boutons entre lui z'et moi! mais où allons-nous, grand Dieu! où allons-nous?
— Brosseur, iln'j a plus un bouton à mes chemises.
— Dame! capitaine, c'est te n ni des grandes manœuvres pour 1rs boulons. Le gouvernement les met sur deux rangs, elles blanehisseuses les envoient en tirailleurs.
Les inspecteur- de l'Université, trompés par l'uniforme,
les interpellent en latin pour leur reprocher leur conduite.
< ■ morceau ■l'un ton trop haut
Jamais m riale d'un omn
— Jamais truij haut! Je l'ai juué l'autre soir sur l'impé iljus.
— Dis donc, ton petit crevé n'a pas l'air d muser > /'. au i'Ane.
— Jo crois bien, on juue sa peau.
Que ~r serail-il d. n
Désole d'arriver trop lard pour donner, lui aussi, sa noh comme pacilicateur.
— Votre client! C'esl la première fois que je le vois à Paris à cette époque île l'année.
— Hélas! je n'ai pas pu lui faire faire sa saison à Clichy.
— Ah! mon birii! un liomme qui s'introduit dans ma chambre!
— Pardon, madame, je suis chroniqueur en voyagi Von n'auriez rien à me raconter?
— De retoui : tli a ' \. »ou imusés .1 Bade?
— Nous sommes restes couchés tout|leJtemps pour tâcher
de rêver un numéro.
— La somme que vos abonnés onl votée pour la statue de Campislron n'était pas suliisante, je n'ai pu exécuter que le piédestal.
— Cela suffit, c'est moi qui monterai dessus.
— .\iTunj;ez-v<>us de façon à ce que le Rrand homme nuquel je fais élever une statue me ressemble.
Je ne peux pas, cher ami, le pain di '• u
\ i ii.ini .1 sun i - il ii aurail pas lu n irm
ment.
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