‹ Cham (volume 5)Chapitre 16 sur 44 · EN VACANCES · texte numérisé non relu

EN VACANCES

— Mou ami, si nous faisions un |>eu île latin ensemble?

— Oui, m'sieu, attendez une minute que je vous fasse nue petite place sur cette branche, elle n'est pus très-solide, mais ça ne fait rien.

— Charles, qu'as-tu donc àtpleurer?

— "'! hil cesl humiliant; un passant, me voyanl habillé

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— Mais c'est Iiorrour! ce n'esl pasjmon fils qucfvous

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de collégien qui vous li

— Ne faites pas attention, mes enfant- sont en vacances, toutes mes chaises sont déjà cassées.

— Tu te couvres la figure pour aller chercher un fiacre?

— Pour m'assurer la politesse du coclier; il me prendra pour l'homme masqué qui tombe les athlètes.

L'homme masqué s'avance un peu trop en acceptant une

prise de tabac.

I KC'JIll MASQUÉ.

— Ah! sapeiloiie! ma femme a L'air de le reconnritre ! Et pourtanl on ne lui voil pas la Bguro. Connaître un monsieur tant que ga: c'est pas amusdnt pour moi !

Al 1REIX A VOIR.

Aissaouas passant sa langue sur des charbons ardents et autres choses brûlantes.

REPUlsl NT WlliN DES AISSAOIAS.

— Mosir, faire l'honneur de mander charbon aillent avec moi?

— Ne refuse pas, mon ami, il trouverait peut-être eela malhonnête.

Qu'est-ce que tu fais donc là, Chai les? — M'man, je me chauffe les mains, il vient d'avaler des charbon ardent

-a ■ Ai i laoua i le ne' ii' "i cafi 'i il m'avale

uni [lace île Saint-Gobain 'l<i la valeui de 3,000 francs.

L'avaleur de sabre proiile des querelles entre journalistes pour se garnir le ventre.

[il.lnll; Al! l'kNTAUlN.

— ^Quelle chance! j'avais des gigots, on \ient de me rendre des jambes.

— Plus qu'un rang de boutons entre lui z'et moi! mais où allons-nous, grand Dieu! où allons-nous?

— Brosseur, iln'j a plus un bouton à mes chemises.

— Dame! capitaine, c'est te n ni des grandes manœuvres pour 1rs boulons. Le gouvernement les met sur deux rangs, elles blanehisseuses les envoient en tirailleurs.

Les inspecteur- de l'Université, trompés par l'uniforme,

les interpellent en latin pour leur reprocher leur conduite.

< ■ morceau ■l'un ton trop haut

Jamais m riale d'un omn

— Jamais truij haut! Je l'ai juué l'autre soir sur l'impé iljus.

— Dis donc, ton petit crevé n'a pas l'air d muser > /'. au i'Ane.

— Jo crois bien, on juue sa peau.

Que ~r serail-il d. n

Désole d'arriver trop lard pour donner, lui aussi, sa noh comme pacilicateur.

— Votre client! C'esl la première fois que je le vois à Paris à cette époque île l'année.

— Hélas! je n'ai pas pu lui faire faire sa saison à Clichy.

— Ah! mon birii! un liomme qui s'introduit dans ma chambre!

— Pardon, madame, je suis chroniqueur en voyagi Von n'auriez rien à me raconter?

— De retoui : tli a ' \. »ou imusés .1 Bade?

— Nous sommes restes couchés tout|leJtemps pour tâcher

de rêver un numéro.

— La somme que vos abonnés onl votée pour la statue de Campislron n'était pas suliisante, je n'ai pu exécuter que le piédestal.

— Cela suffit, c'est moi qui monterai dessus.

— .\iTunj;ez-v<>us de façon à ce que le Rrand homme nuquel je fais élever une statue me ressemble.

Je ne peux pas, cher ami, le pain di '• u

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ment.

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