‹ Cham (volume 5)Chapitre 22 sur 44 · IMPOT Sl'It LIÎS CHAH · texte numérisé non relu

IMPOT Sl'It LIÎS CHAH

Pauvres souris, ce n'est pas la peine de lant vous réjouir, on maintient les souricières !

Perdant toute pudeur et venant guetter le< contribuable la porte de la mairie.

Us vont se rencontrer à la porte de la mairie. Ça va être Stratap 'me à employer pmir aiiiier les nouveau#6ontribuadu gentil. i r i . m I au de 1 1 mairie.

— Que voulez-vous? on a mis un impôl sur les chats j'ai reporté mes affections sur les rats.

- Tu n'as fait que regarder ce monsieur blond tout le temps du sermon. . .

— ]\I< m ami, on prêchait sur lamoui du proclijan.

— L'u instant ! vol;e quill un d

— François, je vous avais dit do voi informer s'il y auvail un irmon.

j'ai pas o lo dit i madame dans la crainte quo ça ne lui lusse do la paino. On prêchait sur lo malgro.

— Joseph, pourquoi n'assistez-vous jamais au sermon ?

— J'ai bien assez des galops que je reçois de madame.

— Mon ami, nous n'avons rien à démêler ensemble Là où il n'y a pas ^'ras je ne fais plus mes affaires.

— C'est effrayant une corpulence pareille ! pourquoi donc - 1 ■ » iroil

— l'our prêcher lo carême !

Itaptisti je vou i luis au - i mon e iomme

■! vou ngez vol I ilon d'or

- M i I pris des richessi

— Tu vas aller (oui de suile chercher le lingede la conile.se que je me dé] èche de le laver. .1 ai pas de chemise brodée à mettre p. ur le bal des blanchisseuses 'eudi prochain.

Vous ne pouvez pas me doi r i linge la semaine

prochaine? ,. , , , „„„;„

— Impossible, faut que \ j'étudie le pas des Lanciers, c est jeudi prochain nol'bal.

i i ni ! les cocotes cl ms la

,i vraimi ni édifi ml s trouver dans

Ah dam ! quand on esl resté cinq mois sans rien faire on se rouille to ri un

— Tu m i ça ?

— Faut que j'en cause avant avec mon médecin.

Galilé I i : m loui ■ ' Poun u qu'il ne

■I pas a m joui qu i la chance tourne

Partant bien \ ile faire leurs m illi poui \ ersaille

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U pauvi > li une il,. Italh ,,.■ ''■"" depuis qu ils mu élu '«lia

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—M. Batty est actuellement chargé de sold i me i impies Vous le trouverez tous les soirs de non! heures el demie a dix heures dans la cage aux lions.

— Quel ennui ! les bains de mer qui me font tant île bien ! voilà qu'ils vont semellrc à la travailler; elle n'aura vjIus rien de naturel.

i il le 1 1 magnifique réclame que \ ient de lui

Faire Vicl ir Hugo, Neptune lui abandonne son trident poui

qu'il en i i ni p >rle pi e

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— A cette époque-là ! Mais aujourd'hui nous avons in terverti les choses.

— Grand Dieu ! comme mon mari me regarde! il revient de Barbe-Bleue. Cette pièce lui aurait-elle ouvert des horizons ?

— Je suis voire mari, madame! vous ne sortirez pas sans moi, le mariage i si une chaîne . .

— Oui, monsieur, une chaîne Beiioiton ! Je surs île mon

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