IMPOT Sl'It LIÎS CHAH
Pauvres souris, ce n'est pas la peine de lant vous réjouir, on maintient les souricières !
Perdant toute pudeur et venant guetter le< contribuable la porte de la mairie.
Us vont se rencontrer à la porte de la mairie. Ça va être Stratap 'me à employer pmir aiiiier les nouveau#6ontribuadu gentil. i r i . m I au de 1 1 mairie.
— Que voulez-vous? on a mis un impôl sur les chats j'ai reporté mes affections sur les rats.
- Tu n'as fait que regarder ce monsieur blond tout le temps du sermon. . .
— ]\I< m ami, on prêchait sur lamoui du proclijan.
— L'u instant ! vol;e quill un d
— François, je vous avais dit do voi informer s'il y auvail un irmon.
j'ai pas o lo dit i madame dans la crainte quo ça ne lui lusse do la paino. On prêchait sur lo malgro.
— Joseph, pourquoi n'assistez-vous jamais au sermon ?
— J'ai bien assez des galops que je reçois de madame.
— Mon ami, nous n'avons rien à démêler ensemble Là où il n'y a pas ^'ras je ne fais plus mes affaires.
— C'est effrayant une corpulence pareille ! pourquoi donc - 1 ■ » iroil
— l'our prêcher lo carême !
Itaptisti je vou i luis au - i mon e iomme
■! vou ngez vol I ilon d'or
- M i I pris des richessi
— Tu vas aller (oui de suile chercher le lingede la conile.se que je me dé] èche de le laver. .1 ai pas de chemise brodée à mettre p. ur le bal des blanchisseuses 'eudi prochain.
Vous ne pouvez pas me doi r i linge la semaine
prochaine? ,. , , , „„„;„
— Impossible, faut que \ j'étudie le pas des Lanciers, c est jeudi prochain nol'bal.
i i ni ! les cocotes cl ms la
,i vraimi ni édifi ml s trouver dans
Ah dam ! quand on esl resté cinq mois sans rien faire on se rouille to ri un
— Tu m i ça ?
— Faut que j'en cause avant avec mon médecin.
Galilé I i : m loui ■ ' Poun u qu'il ne
■I pas a m joui qu i la chance tourne
Partant bien \ ile faire leurs m illi poui \ ersaille
fa> •«' preuve (l'inlelliRenca ilans sa le publique.
• ] non |i!n
U pauvi > li une il,. Italh ,,.■ ''■"" depuis qu ils mu élu '«lia
l"n une c mm
—M. Batty est actuellement chargé de sold i me i impies Vous le trouverez tous les soirs de non! heures el demie a dix heures dans la cage aux lions.
— Quel ennui ! les bains de mer qui me font tant île bien ! voilà qu'ils vont semellrc à la travailler; elle n'aura vjIus rien de naturel.
i il le 1 1 magnifique réclame que \ ient de lui
Faire Vicl ir Hugo, Neptune lui abandonne son trident poui
qu'il en i i ni p >rle pi e
3 lU d II 1,1'
Bl Ki ? I n h...
Il p M
ivei cinq femm
— A cette époque-là ! Mais aujourd'hui nous avons in terverti les choses.
— Grand Dieu ! comme mon mari me regarde! il revient de Barbe-Bleue. Cette pièce lui aurait-elle ouvert des horizons ?
— Je suis voire mari, madame! vous ne sortirez pas sans moi, le mariage i si une chaîne . .
— Oui, monsieur, une chaîne Beiioiton ! Je surs île mon