L'AGE D'ARGENT
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PAR GHAM.
— Dis donc papa, c'est-y la maison d'un costumier ca ?
— Non, mon enfant, c'est tout le contraire ! en sortant de chez le costumier ce sont les amis qui ont du mal à vous reconnaître, tandis qu'en sortant de ladedans c'e?t vous qui souvent ne reconnaissez plus vos amis.
Pari*
\ LA LIBRAIRIE NOUVELLE, BOULEVARD DES ITALIENS, L5; ET Al BUREAU DU JOURNAL LE CHARIVARI,
l(i, RUE Dl CROISSANT.
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Le tourniquet nécessitant une nouvelle méthode de communication avec son agent de change.
— Le syndicat des agents de change vous paye pour entrer à la Bourse?
— Oui, grâce à mon poids ! On espère que je casserai le touTniquet.
— Tenez, mon bourgeois, deux places pour voir la Bourse.
— La Bourse! merci ! pour payer encore au I m-
,i pas de l'ourse sans tourniquet.
— Voyons, puisque ta bourse esl au service de tes amis, prête-moi cinq francs.
— Mon cher, je n'ai jamais plus de ili\-neuf sous dedans, ma femme craint que je n'aille a laJBourse.
— Qu'est-ce que vous cherchez dans le tourniquet ?
— Je vous demandions pardon ! j'avions cru que l'était une table de nuit, excusez !
— C'est affreux ces tourniquets, vous passez dedans
et ca marque...
— Quoi donc, ma chère ?
— Votre Sge.
— Quelle indiscrétion !
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— Docteur, je vieijs vous consulter pour mon ventre que i'- voudrais voir diminuer.
— Très-bien : je vous ordonne d'aller trois fois par jour la Bourse pendant quatre mois.
— ,\ causede l'exercice '
-. Non, a eau e du tourniquet :
■ C'est en entrant que l'on doit payer à la Course?
■ Parbleu ! en sortant on n'a plus le sou.