LES
FOLIES DU JOl
CROOI IS
PAR GHÂHI
— Ma chère amie, lu m'avais demandé une paire de I
mais, comme je -u i> membre île la nouvelle soeiété poui l'abolition du luxe chez les femmes, je i ai ai lu lé une |iairu dr sabots.
A II V\l LU IH. VU ESSE , I Ml Kl H
., IIUK HL RIVOLI,
Il UC itl BOIS DE liOl LOUXI .
— Monsieur! vous n'avez pas le -I I ullci Ha
il l'ail partie de la glissade réservée,
llceu au cercle réservé (le.i'ntinaf;c ave Imulus blaiuln
!i i ni un i e pai un I >lii[ue i|ui itp| lie i li;n|ii
nue vous allez vou .1 •
U lu vi n- n'avez pas le ilroil île pâli , c'e.-l i
' lecerclc des | i nlu liml a v.m l Mu
I I I XI 0* N In - ill rs~.
l---ll.ni mon i lin h 1 . 1 1 1 . ■ 1 1 1 1 > i . ij i , e moi, Tai lrm|
| ri '!:,,, . je li. ni .' -nu- li- nom lit"' M.'ilnr
— I ! -I pas ;'i lin ;' - l'ec nnaîtrr. . psi : i
— Si j'avais - la plus loi, au lien ilr lui ilonnri Imijniirs
I,. l„-i, iv I ;i |ia la m .l.uil. loi ,
— i! pas avoir peur de vous noyer, c'esl toujours du bien que vous failes nu brave homme qlii vous repêchera; c'esl quinze francs que \mi> lui donnez. Plus (pie wins reste/ au lond. plus qu'il esl payé : ni pas craindre!
— Vnimal h. as ui que |r luvais! m pouvai- d p*
luiulrc la perche I
I m . i . 1 1 . 1 1 1 m m'as ht nue I enu élail lionne... j'ai c qn.' in buvais nom i en i }fai\e\ '
ODRS GÉNÉRAL.
— Mon petit ami, comprenez-vous le sen* île la version'?
— Monsieur, une chose m'embarrasse : je nepuis m'i ;'est du Bourgogne ou du Bordeaux
— Charles, vous n'allez dune pas au concours général'?
— Non. p'pa, le vin me fait mal.
Cou COUR
l a i grand mousseux se (aulilanl parmi les I teille* du
• uni- général.
Je parii qui in n'as i ien terminé"?
- si maniai] : j'ai Nui ma bouteille île mu
rAN.
— Monsieur, mt- sincères compliments sur voire discours itin! je n'y ai pas remarqué la moindre faute de français!
l'habillant en collégien pour faire endiabler lu* parents à do cile.
— Mon ami, il serait lemps de quitta les prix depu quinze | - ■)>!.• in I' | i ous li l>ras.
— Non, maman Le proviseur a dit dan «on d i que I*
i lu colli i vou uivenl toute la vie
on, il h v ■! qii une heure que tes vai ani es onl i •
m» in .'• cl lu as déjà coupé li a a di la p titc sœur?
I c ti mps qu'i h ni' m ni à la | i la dérol ail à ma tendresse
— Qu'est-ce qu'il a donc pu diredanss liscours latin '
— Comme je n'y ai rien compris, je suppose qu'il a traité de question iln Schleswig-Holstein,
pauvre Abd-el-Kader rent l'épreuve du discours latin
hôtel après avoii su
m.i i i Kader ne voulanl plu. sorlii de chez lui de] lui .1 l'ail avalei le discours latin du srand c :ours.
l'aule d'Ahd-el-Kader, il l'iédcloup, chef d'institution paye a
.I,.,,. i m ri i i pi i pi' ide -■> distribul de
l>rix
— Faudrait lui acheter des effets pour te
— P.ali ' nous le conduirons aux bains dr besoin de lui acheter qu'un caleçon.
— Les enfants de madi i en vacances
— A i|nui voyez vous cela?
- \n\ i lu veux de madame c|ui blanchisscnl
aller réfugia | mdanl
— Mon>m. voici la note de n
— Nada j'ai lu la brochure...
— Air i.ml mieux! tous payerez alors. Vous avez I" san doute le paragraphe qui traite des endosseurs '
— Un cachemire en osiei lout neul ' tu vas te faire donnei nr les ilcil^i~ par la nouvelle société poui l'abolition du luxe liez les femmes
U l .1.1, ' je te défend de sort me ça
^ imi la fi iuse 1 hure m'a convertie Je veux dé
I "'■ des économies sui les étoffe ili - i
Sapi l'iotd i p forl lusle au ne i I on pn
che l'économie aux fi es! Voici la mienne qui me ,l n
Jeux juirn " I i illci me plaindre à M Dupin.
— Ma chère amie, c'esl une horreur! Un veut réduire les l'emmes au nécessaire; i\< -ont dans le cas de nous faire dé-
— Vous allez me faire tout de suite quinze robes. Il faut que je me dépêche de monter ma garde-robe avanl que mon mari ;iii In la brochure de H. Dupin.
— J'ai un que i mettais jamais 'I' papillotli
— Paul bien que la brochure de M. Dupin me serve à quelque
cl ■
Ma chéri amii [la brochure de M Dupin! jencvcuxplus - fanfrclui lu s, lu i Itéras d& lis i te moi
M il M Prudhomme ayant envoyé une invitation ;ï dîner à Abd-el-Kadei qui n'a pas répondu et qui doit par conséquent venir.
Gladiateur et son jockey se mettant à manger à leur aise jusqu'aux prochaines courses d'Epsom, époque à laquelle ils reprendront l'entraînement,
— Je vise à la timbale d'argent! pourvu qu'il ne pleuvi i mardi '
— Qu'est-ce que i ela te fail ?
— Tini>' timbale avei de I eau dedans, ça me d
- Pourq i ai tu pa | I. In1 ''ii i
■ Est-ce que je saurais primp i '
. C'te bêtise! tu te feras pousser par ton député
pflUiOHH AT
— Donnez-lui lu prix d'orthograplu
— Mais elle ne fait que dus fautes '
— .!■ les lui ;ii pardonnées
— Mon ami, il faulèli-c juste; comment veux tu que ce i liien te respa te il .n e médaille cttu n'cssculcmenl pa de '
— Si lu ne veux pas Iravaillci à ton collège, faut que lu clu sisscs ii et état!
— Je veux bien. Lesquels qui sont en grève?
Monsieur Prwll I l'a» il]
.lenlen.ls qnp In les noirs aussi l.icnc|iii le M
I lans I \mérii| lu Sml.
I ; . nie prévenir nue le pninl - man|iiai1 lu irais payé, nruni-e '