‹ ChamChapitre 11 sur 36 · L'OIE DE LA CALIFORNIE AU JARDIN DES PLANTES · texte numérisé non relu

L'OIE DE LA CALIFORNIE AU JARDIN DES PLANTES

— Oh ! sapristi ! voilà l'oie qui avale tout l'argent que j'avais dans ma poche.

— Monsieur, c'est ce qui distingue cette oie de toutes les autres volailles... elle se nourrit indlslinctement d'or ou d'argent; c'est le seul aliment qu'elle trouve dans son pays natal,

— Monsieur, je viens embrasser ma fille encore une fo'e avant qne vous ne l'expédiez pour la Californie.

— Vous arrivez trop tard... je viens de sceller la caisse.

L'entrepreneur du commerce des femmes en Californie découvrant au bout de quelques jours de traversée, qu'on lui a livré de la fausse marchandise.

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— Voilà minette qui forme un ncu/" avec sa queue; je vais vile p.'jndre ce numéro-là ù la loterie des liugols d'or, je suis sûre de gagner!

LA MÈRE DE FAMin.E. — Comment, monsieur, vous me demandez la main de ma fille sous prétexte que vous avez 400^000 fr., et par le fait vous n'avez absolument que 20 sous !

LE MONSIEUR. — Mais, madame, mon journal m'offre 400,000 fr. pour mes 20 sous, je vais les aller chercher.

L'or français rccomlHil de bngadc en britîade jusqu'à la fionlière par la gendarmerie espagnole.

RErilÉS AILLES.

— Ah! les vilains espagnols me traitent de vaut-rien... Viens donc de ce coté-ci, méchant doublon, qu'on te réduise à ton tour à ta juste valeur!

DÉPRÉCIATIOX DE L'OR.

— Tiens, lu as un nez en or maintenant?

— Mais, oui par économie; c'est meilleur marché qu'un

nez en argent.

Lgb pièces de vingt francs devenant une monnaie fort incommode par suite du gigantesque format que nécessitera la dépréciation de l'or.

— Une chaîne en or, soixante francs:... c'est cher. Et en faux ►r, combien ?

— En faux, ça vaut cent quatre-vingt francs... le véritable or tant beaucoup plus commun que le Ruolz... le Ruolz est nécesaircment beaucoup plus cher.

DERMERE RESSOURCE DES CHANGEURS POUR SE DE- FAIRE DE LEUR FOND DE MAGASIN.

— Voyez, messieurs, mesdames, un sou le tas, les pièces d'er, un soûle tas!

9XSE<^lENCES DU LIRRE COMMERCE ENTRE LA FRANCE ET L'ALGÉRIE.

— Quel effronté de Bédouin : il vient à Paris pour me demanîT de lui vendre ma femme: Un échange par trop libre:...

Les Arabes profilant du libre commerce entre la France et l'Algérie pour s'habiller à bora marché avec des vêtements du magasin de la Belle-Jardinière.

fée de Jenny Lind a New-Vorck, tous les dilettantes s'attè- I lent à aa voiture.

Un américain se dirigeant vers le bureau de location de M. Barnum pour payer une stalle.

lilettanteà se disputant les notes sorties du gossier de Jenny M. Barnum faisant rentrer, chaque soir , après le concert, son

Lind. rossignol dans sor logement.

LXXY L1,\D PRÉSIDA.NT l'XE SÉA.NCE D'UN liTAT AMÉ- RICAIN.

tE SEMAT e:v cnoEtR. • Présidenlc, prcsiderUe, chanlez-nous ordre (lu jour j

Chaque Américain voulant posséder comme relique un fragment des vêtements de Jenny Lind, la célèbre cantatrice, par suite de l'enthousiasme de ses admirateurs, finit par se trouver dans une très fausse position.

malisme indien des Amiricains pour laHouvclle divinité du piiys ; — \\z se font écraser eous les roues de èon char.

— Je suis arrivé trop tari pour l'enchère; on avait vendu les souliers de Jenny Lind vingt mille dollars, .je n'ai pu me procurer qu'une Lotie de M. Barnum au prix de milL' dollards; c'est toujours un souvenir!

LE TELEGRAPHE EiîCAnGOTIQUE.

Prélimiuaircs indiopcnsablcs pour établir la con mutiical'on du fluide niagnt'lique.

Sijparallon de corps cnlrcdcux époux au miiieu di; la lune de

miel.

— Monsieur, vous désirez savoir ce que fait en ce n:cmrnl Totre épousc Voici mon escargot qui vous adresse la réponse.

— Ah ; fichlrc : c'csl bien dciuuréable:

— Hélas! monsieur, je suis obligé de suspendre mes expériences... mon esc irgol est en deuil... Un monsieur poitrinaire a dévoré son sympathique.

ncoriM'nirnl que fréscnlcnl los IHs du 1élOt,Taph2 élcclriquc pour les cliarcaux des eonduckurs d'omnibus.

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