‹ ChamChapitre 2 sur 36 · DERNIERE NOUVELLE · texte numérisé non relu

DERNIERE NOUVELLE

Il éclate ! Serait-ce de rire ?

— Deux volumes do vos discours ! mais vous n'avez jamais dit un mot à la Chambre!

— Allons donc ! le premier volume contient tous aes oui, le second tous mes non .

— C'est affreux ! je ne puis plus me faire entendre à ]a Chambre.

— On tia retiré la parole ?

— Non, on m'a enlevé mon couteau à papier.

C'est flatteu" tout de même pour rarrondissem«"nl.

Quoi donc?

Notre député a encore interrompu hier»

— Le thermomètre qui vient de^baisser tout d'un coup de quinze degrés !

— Tiens! probablement Chose qui parle à la Chambre.

— Vas-tu tedept'cber! qu'esl-oe que lu cherches aprè^ mes pieds'?

—^ie cherchais voii si quelque imbécile n'y aurait pas déposé sa fortune.

— Permettez ! Madame n'est pas de not' cercle.

— 11 gèle. Si madame n'aime pas le verglas pour rentrer chez elle, c'est deux, sous !

tenir.

Allez toujours ! je suis de l'autre côté pour vous re-

Comme quoi, sans vous être sympathiques, il y a des gens qui cependant vous attirent.

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— ^M'sieu a ses enliées 'i

PREMIERK REIMON DL" CERCLE DEs I'AT1.^ELR^.

La société parait bien mêlée.

— Je suis avec un journaliste,

— Tiens, moi aussi!

— C'est amusant; .^i lu veux, nou> les ferons battre ensemble.

— Je >uis sûre qu il est journaliste- — Tuas vu ses article'^?

— Non, mais il m'a fait voir ses blessures.

— Vous avez unjjournaliste qui demeuro dans la maison?

— Si c'est pour un duel, il ne peut passe battre dans ce moment-ci, il n'a pas encore donné les étrennes à ses portiers.

— Tes cheveux ne tombent pasi"

— Hélas! non; ils se tiennent toujours à 150 francs la livre I

CfTTTUK

Négociations ù'uii emprunt.

Cher petit! Apportant sa chaise pour *e niellre à table avec les autres.

Très -commode le nouvel appareil!... Vous apercevez un créancior, vite vous creusez plusieurs puits qui vous dérobent à sa vue.

LES rOlTS INSTANTANÉS.

Vous désirez voir la jambe d'unf jolie femme, vile vous creusez un puiis et vous inondez la chaussée.

Au théâtre, pi us^ldc pommas cuites aux acteurs : vous prônez votre appareil, vous c'cusez un| puits et vous lui envoyez une douche.

— On m'avait dit «lu'elle ne devait plus i>araîlre!

Robinson se demandant si c'est son perroquet qui lui rappelle Offenbach ou Offenbach qui lui rappelle son perroquet

Buanu

L0(ATlV4

On ne peut nous donner des places que pour vendredi. C'est contrariant, j'aurais voulu voir aussi Robinson!

— Monsieur le régisseur, pas de danseuses! rien que la vue d'un pas dans mon ile, ça m'a tourné le sang.

UNE TEMl'ÈTE DANS UNE BIBLlOTUÈyUE.

Robinson et Gulliver s'accusaia de s'enlever du monde tous les soirs.

— Eh ! bonjour, Monsieur Gustave, Je suis bien aise fle vous avoir rencontré... Vospareiats craignent que vous ne fassiez trop de dépenses il Paris... et je vois au contraire (lua vous poussez réconomie jusqu'à vous refuser le drap nécessaire pour Atre complètement habillé.

LE TAiLLKiR. — Monsieur, voilà la dernière mode, I.E PROvi\ciAi,. — Mais c'est absurde... On fait à Paris de.* habits et dos pantalons deux fois moins étoffés qu'en province et on les fait payer quatre fois plus cher; ça n'a pas do bon sens.

— Tiens, voilà de drôles de parents... y z 'ont dépensé tout leur argent pour habiller leur domestique et ils n'ont plus eu de quoi achettr .«eulement une culotte à leur petit !

 LA e Elf ç

LE TEMPS. — Dites donc, bonhomme Hiver, où nllex-vous comme cela:*

l'hiver. — Ma foi, père Saturne, vous nous faites celle année un si drôle de temps, que je vais à la BelU Jardinièn pour m'y acheter un paletot d'été.

AU BAL DE L'OPERA

— Comment, tu n'as pas eu honte d'avoir donné ton adresse à quatre messieurs dans une seule soiréo:'

— Mon ami, le carnaval est si court :

AU BAL DE L'OPERA*

— Jeune homme , vos cinquante francs de sucre de pomme ont touché mon cœur... ce rendez-vous que tous me demandez je l'accorde... vous me trouverez ici ^ den\ heure* du matin le 31 décemhre prochain.

— Alfred, c'est bien mal à toi de me tromper avec une grosse femme comme ça !

— Laisse-moi faire un peu mes jours gras, je le reviendrai au carCme.

— Comment, madame, je vous quitte au bal masqu<^ pour un instant et vous disparaissez amsi :

— Mjn ami, il y avait ma cousine qui voulait médire un tnot.

— Elle parle donc bien lentement , voire cousine . puisque pour vous dire un mot elle vous garde trois jours !

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