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PARIS \t, \M
ARNAULD DE VRESSE, ÉDITEUR ''^^K^J
55 , FiUK DE RIVOLI, bli
M. i'rud'honime conjure Gl nUitenr de ne pas se livrer au repos, l'Angleterre lui inspire toujours d's craintes.
JoliM Bull retirant le cheval des armes d'Anglelene depiiiqu'il s'est laissé rossjr par des chevaux. fran<;ais.
— Plus de courses, ma chne ! Adieu nos poules !
— Bah ! nous nous rattraperons sur les pigeons !
Les sporlmen français faisant habiller leurs jockeys et leurs chevau\ par le musée d'artillerie avant de les envoyer courir en Angleterre.
Dans son fol enthousiasme, rAn^'leterre veut s'emparer du jockey v;iin<nirur de GUnliateur pour l'enterrer immédiatement dans l'al)l)aye de Westminster, à côté des grands hommes de 1 An.u'lelerre.
De letour à l'écurie, Gladiateur et son jockey niuliiellement d'être cause de la défaite.
s accusent
— Père Lciramée, i;a vous intéresse don.: les courses?
— Je crois bien, on v rosse les Ani.'lais !
Le Charitari propose qu on fasse courir Gladiateur avec des sabots, afin de donner quelques chances aux. autres chevaux.
Le pur sang anglais renonçant au turf pour le commerce des cerises plus approprié à son étal de décadence
Ivre d'enthousiasme, M. Prudhomme se jette sous les pieds du vainqueur pour qu'il lui piétine les reins à l'instar des fanatiques luusulnums.
Ce polisson de Mars se permeiiant de mettre de l'eau dan: leur vin !
Ce pauvie Mars allant aux courses dans l'espoir d'y gagnor de quoi s'acheter un pantalon pour se garantir du froid.
Cunime^o'osl tlalleur pour les actrices, voilà les chevaux sur le même pied qu'elles !
Ivre de joie, la perfide Albion fait tous les cadeaux possibles au vainqueur de Gladiateur.