Æcidsum campainilæ
Cupules non groupées, dispersées sans ordre A la face inférieure de la feuille ou adoptant une disposition circulaire. Tache nulle. Pseudosporauges blanchâtres. Spores arrondies .on anguleuses, mesurant 28 X 15 u, très pâles, parois striées plissées.
Hab. Sous les feuilles de Campanuia rotunclij’olia. Eté. Pyrénées.
De l'application ilc.s procédés photographiques à la rcprésciilalion des champignons
r.\ü M. Km. RoruonaoT.
Lorsqu’un botaniste' rencontre une plante phanérogame, il peut en général déterminer aisément I’espéci 1 à laquelle elle appartient. Il lui suffit pour cela de consulter certaines flores spèciales; une clci* dichotomique dont le jeu repose sur dos caractères précis et faciles à constater le conduit rapidement il la famille, de là au genre, puis à l'espèce. La lecture d’une description un peu détaillée de respècc à laquelle il est ainfi parvenu, et au besoin de quelques especes voisines, achève de porter la conviction dans son esprit.
Si pourtant il lui reste encore des doutes, il peut dessécher l'échantillon qu’il a trouvé, le conserver et plus tard, quand l’occasion s’en présente, le comparer soit à un échantillon-type de l’espèce soupçonnée, soit à des échantillons d’espèces avec lesquelles la confusion c'st possible.
La détermination des plantes cryptogames et en particulier des champignons présente plus de difficultés. Il n’existe pas à cet égard de clef dichotomique satisfaisante, par cette raison que les caractères sont peu tranchés et quelquefois insaisissables pour certaines personnes. Telle Russule, par exemple, diffère d’une Russule voisine par une saveur qui lui est propre. Tel autre champignon exhale une odeur particulière. Mais on n’ignore pas qu’il faut une grande habitude pour apprécier l’odeur et la saveur et qu’il existe nombre de botanistes qui restent toute leur vio inhabiles à percevoir ces caractères organoleptiques.
Si encore on pouvait conserver avec leurs caractères les échantillons qu’on récolte et dont la détermination est douteuse’? Mais
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il n’y faut pas songer. On a essayé des liquides conservateurs de compositions diverses ; ceux-ci détruisent en quelques semaines les plus brillantes couleurs ! On a eu recours à la dessication? Le procédé a réussi pour quelques espèces, mais pour la plupart il n’a donné que des spécimens déformés, ratatinés^ noircis ou décolorés !
On a remédiè aux premiers de ces inconvénients en ajoutant des planches aux descriptions. Tous les mycologues connaissent les planches de Bulliard qui sont consultées depuis un siècle et qu’on n’a pas surpassées. Il n’est pas douteux que la possession de bonnes planches facilite singulièrement la détermination des espèces ; mais les bonnes planches coûtent cher et les mycologues ne sont pas tous riches. Le moyen n’est donc pas à la portée de tout le monde.
On conseille d’autre part de dessiner avec soin les espèces qu’on récolte : le dessin aide à l’observation, car il oblige à remarquer tous les caractères. On fait d’ailleurs ainsi une sorte d’herbier dont la conservation est indéfinie et à l’aide duquel on peut effectuer des comparaisons. Malheureusement on ne dessine pas toujours bien, on 11 e dessine même pas toujours. Il faut en outre beaucoup de temps pour faire un bon dessin. Il y a des champignons comme les Amanites qu’il est important d’avoir à plusieurs âges et dans plusieurs positions. Le bénéfice que l’on retire de son travail ne répond nullement à la peine qu’on s’est donnée.
En réalité, il semble que tous les efforts doivent converger vers la recherche d’un procédé accessible à tous qui puisse fournir rapidement une représentation fidèle d’une èspéce sous tous ses aspects. J’avais remarqué à l’Exposition d’Horticulture de 1885 des photographies en grandeur naturelle de plantes fleuries. Ces photographies étaient coloriées ét donnaient une idée très exacte des plantes qu’ellss représentaient et qui se trouvaient du reste exposées à peu de distance. Je pensai dès lors qu’il y aurait peut-être intérêt à utiliser la photographie pour la représentation des champignons. J’ai fait dans ce sens un assez grand nombre d’essais et
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il me parait que cet art aujourd’hui si répandu résout dans une certaine mesure le problème que je viens de poser.
Avec un peu d’exercice, de soins, et d’entente des procédés, on peut arriver, si l’on dispose d’un appareil convenable, à reproduire en fort peu de temps non-seulement un individu d’une espèce, mais un groupe d’individus, qui donnera une idée suffisante de cette espèce. La photographie présente un autre avantage, c’est de permettre, le cliché une lois lait, d’en tirer un nombre presque indéfini d’épreuves sur papier sensible et même sur papier ordinaire, comme on le verra par la suite.
Les procédés généraux de photographie sont exposés tout au long dans un grand nombre de traités dont quelques-uns sont fort bien faits ; aussi je ne donnerai ici que des renseignements se rapportant plus particulièrement au but dont j’ai parlé et j’examinerai successivement : 1° le choix de l’appareil et en particulier de l’objectif-, 2° la récolte et le choix des échantillons, 8° l'opération photographique proprement dite, 4° la préparation des positifs sur papier sensible, 5° la reproduction sur papier ordinaire.
1°. Du choix de Vappareil et de Vobjectif. — Lorsqu’on commence à photographier, on ne s’occupe pas en général des dimensions de l’image par rapport à l’objet, et, en fait, cela n’a pas une grande importance quand il s’agit de paysages ou de portraits, les objets étant très grands par rapport à l’image. Ici, il n’en est pas de même. Dès les premiers essais, on sent la nécessité d’obtenir une image dont les dimensions se rapprochent autant que possible de celles de l’objet à photographier; mais il faut en meme temps que les divers plans de l’objet, les plus rapprochés comme les plus éloignés, soient reproduits nettement.
On peut arriver à donner à l’image les dimensions de l’objet avec toute espèce d’objectif. Il suffit pour cela que l’objet soit placé à une distance de l’objectif égale au double de la distance focale principale de cet objectif. Il faut donc déterminer une fois pour toutes cette distance focale qu’on appelle encore longueur
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de foyer absolu.[ On l’obtient d’une façon suffisamment précise pourra pratique en mettant au point un objet très éloigné : un arbre ou unefmaison. La distance entre la lentille et le verre dépoli pour un objectif simple, entre le diaphragme et le verre dépolitpour un objectif composé, constitue la distance focale principale. D’ailleurs, dans le cas d’égalité de dimensions de l’image et de l’objet, celui-ci et celle-là sont également distants de la lentille. Ce principe peut encore guider à l’occasion.
Quant à la netteté de l’image dans les conditions que je viens d’indiquer, elle dépend du mode de construction de l’objectif, et pour un objectif donné de l’ouverture du diaphragme. 11 y a donc un choix à faire parmi les différents systèmes qu’on trouve chez les opticiens. Il existe à cet égard un terme technique dont la connaissance évite bien des périphrases; c’est l’expression profondeur de foyer. La profondeur de foyer est l’aptitude d’un objectif à représenter nettement à la fois les objets éloignés et les objets rapprochés. Il importe par conséquent d’avoir un objectif possédant une grande profondeur de foyer. On peut dire d’une façon générale que plus la distance focale principale d’un objectif est courte, moins l’objectif a de profondeur; ce qui conduit à sc servir d’un objectif à long foyer et celui-ci comporte une chambre noire longue en proportion.
La plupart des appareil? 'photographiques d’amateurs destinés à être transportés à la campagne, à faire des portraits, etc., sont munis d’objectifs à court loyer. Ces objectifs possèdent des qualités spéciales, mais pas celles qui conviennent dans le cas actuel.
Il n’est pas possible d’ailleurs d’entrer ici dans tous les détails que demanderait le sujet. Je m’en tiendrai à donner les conseils suivants : 1° sc faire la main avec un objectif quelconque; 2° demander à l’essai plusieurs objectifs à longs foyers, parex., un objectif simple et un objectif rcctilinéaire de bonne fabrication, puis exécuter avec chacun de ces objectifs la reproduction d’un même groupe de champignons on se servant des plus petits diaphragmes. L’examen attentif des clichés même médiocrement réussis don-
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ncra des renseignements précis sur la valeur des instruments. Toutes les affirmations et explications des constructeurs n’équivaudront jamais à cette simple expérience.
J’ai parle tout à l’heure d’image de dimensions égales à celles de l’objet. Les dimensions d’un champignon constituent en effet un de ses caractères qu’il serait désirable de conserver dans réprouve. On peut cependant garder i\ ce point de vue une certaine latitude, les dimensions d’une meme espece variant elles-mêmes dans de certaines limites. Si, par ex. ou a récolté de grands échantillons, il n’v a aucun inconvénient à photographier avec des dimensions réduites, car on rentrera ainsi dans les dimensions moyennes. L’image y gagnera beaucoup de netteté. Je me suis bien trouvé dans la plupart des cas de faire mes reproductions aux 4/5 ou aux 2/3 de l’objet.
Pour la grande majorité des champignons, 0:1 peut se servir de plaques mesurant 1S centim. de longueur sur 13 centim. de largeur. Ces plaquas qui sont dite-; demi-plaques sont les plus employées {1). 11 y a bien un certain nombre de champignons comme le Lcpiota procera qui atteignent des dimensions beaucoup plus considérables; mais il< constituent l’exception.
2°. Récolte et choix des champignons. — Il ne me parait pas pratique de photographier les champignons dans la campagne; il est de toute façon préférable de les récolter, de les envelopper avec soin et de les rapporter chez soi pour les photographier soit en plein air, soit dans une pièce convenablement éclairée. Comme les caractères de la plupart des champignons changent avecl’àgc, il est important d’en prendre 4 ou 5 de chaque espèce, pour le choix desquelles on ru* peut se guider que sur ses connaissances.
Certaines espèces présentent au point de vue du transport des inconvénients lachcux. Chez quelques-unes, la moindre pression amène une tache foncée qui, à peine visible sur l'échantillon, ap-
(1) Je parie de plaques au gélatino-bromure. Je ne m'occupe ici que des procédés au gélatino-bromure.
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paraît fortement sur l’image photographique. Ainsi en est-il pour les Paæillus , pour le Laetarius volemus , le Boietus cjjanescens et autres bolets bleuissants, etc. D’autres sont doués d’un géotropisme remarquable qui amène en quelques heures le contournement des échantillons. Si par exemple on couche horizontalement dans une boite un Amanitamappa ou un A. rubescens , lechapeau se relève verticalement et le pied se trouve bientôt coudé à angle droit. Il est évident qu'un échantillon ainsi tourmenté, ne peut être représenté. Cette propriété parait appartenir à des degrés inégaux à toutes les Amanites. D’autres champignons enfin comme le Ctitocgbe laccata , quelques Russules pâlissent rapidement ; et, pour les champignons dont la teinte se rapproche du bleu ou du violet, il est important de les photographier en bon état, ces couleurs agisssant sur les plaques sensibles.
3°. Opération photographique proprement dite . — L’éclairage est une grande question, mais quelques essais, et surtout quelques mécomptes sont plus profitables que tous les conseils. Les champignons doivent etre placés sur un appui à la hauteur de l’objectif. Pour les faire ressortir davantage il faut avoir soin déplacer derrière eux un écran de papier blanc ou de carton blanc. On peut fixer les échantillons sur le carton lui-même, mais cette disposition donne lieu à des ombres disgracieuses. Il vaut mieux, à mon avis, les fixer sur une motte de terre. On les groupera de telle sorte que l’un étant placé verticalement dans sa position naturelle, un 2 e laisse visible le dessous du chapeau, un 3 e le dessus, etc. On met alors l’écran blanc â une distance telle qu’il ne puisse y avoir d’ombre portée.
La mise au point se fait de la façon suivante. On avise le champignon vertical dont le chapeau est le plus large; on colle un morceau de papier imprimé sur le bord postérieur et un autre morceau sur le bord antérieur. — On met au point sans diaphragme pour le premier, puis pour le second, après quoi on ramène le verre dans une position intermédiaire. En se servant dans ces eon-
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dirions du plus petit diaphragme, on doit obtenir la plus grande netteté possible d'ensemble avec l’objectif dont on dispose.
Je ne puis rien dire du temps de pose qui varie avec la longueur de foyer de l’objectif, l’ouverture du diaphragme, la lumière et aussi avec les plaques. Il faut puiser des renseignements dans des traités spéciaux. Dans tous les cas, on s’évite bien des déboires en essayant chaque douzaine de plaques avant de s’en servir définitivement. Cet essai est important non-seulement pour la pose, mais encore pour la connaissance de la valeur de ces plaques. Le commerce en fournit de temps en temps dont on ne peut rien tirer, et il est particulièrement désagréable, lorsqu’on a impressionné un certain nombre de plaques, de s’aperçevoir qu’elles ne valent rien.
Il y a cependant un détail qu’il faut connaître, c’est que les objets rouges et jaunes n’agissent sur les plaques sensibles que par la faible lumière blanche qu’ils réfléchissent. Pour un temps de pose ordinaire, le cliché obtenu donnera un positif dans lequel les parties rouge ou jaune seront en noir, et si l’on fait des épreuves destinées à être coloriées, on constate qu’il est â peu près impossible de colorier convenablement sur le noir. Il est préférable de dépasser fortement le temps de pose. Cela ne présente qu’un faible inconvénient dans le cas où il existerait à côté du rouge des couleurs actives, par cette raison que si on dépasse te temps de pose pour les couleurs actives,une partie de l’effet qu’elles ont produit est détruit.
4°. Positifs sur papier sensible. — Je dois laisser de coté tout ce qui regarde le développement et le fixage des clichés. Je ne dirai également rien de l’obtention des positifs sur papier albuminé. Ceux-ci donnent des images très fines, mais ne peuvent être coloriées qu’avec des couleurs spèciales qui ne résistent que fort peu de temps â l’action de l’air et de la lumière.
Le papier sensible qui donne actuellement les meilleurs résultats au point de vue de l’application des couleurs est le papier au
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platine. Son emploi exige deux opérations : 1° exposition â la lumière ; 2° développement de l'image.
Le papier au platine est plus sensible que le papier albuminé et doit être coupé dans la chambre noire à la lueur d’une bougie. La couche sensible est jaune clair,ce qui permet de reconnaître le côté qui doit être appliqué sur le cliché. L’image positive n’apparait pas en noir, mais en jaune gris peu foncé. C’est là un des côtés défectueux du procédé, car il est difficile avec une image aussi faible de voir quand l’exposition à la lumière a duré suffisamment. Cependant on arrive en peu de temps à acquérir à ci:t égard assez d’expérience.
L’image qu’on a ainsi obtenue n’est pas définitive. Pour la développer, on la passe rapidement clans une solution d’oxalatc de potasse à 300 p. 1000, maintenue à une température comprise entre 60 et 80°. L’épreuve est alors portée dans un bain d’eau acidulée à 15 gr. d'acide chlorhydrique par litre. Ce bain qu’il laut renouveler tant qu’il se colore en jaune enlève tous les sels de platine non réduits.
Ou lave ensuite à grande eau, on sèche et l’épreuve se conserve indéfiniment. Ces opérations se font, sauf la dernière, dans une demi-obscurité.
L’avantage de ce papier est de donner des images dont la teinte se rapproche de celle de l’encre de chine. Lu no poussant pas trop l’exposition à la lumière, on obtient des épreuves un peu faibles qu’on peut ensuite colorier à l'aide des couleurs de l’aquarelle.
Il est un point qu’il ne faut pas perdre de vue, c'est que ce papier ne se conserve pas longtemps, et se détériore rapidement en présence de l’humidité. Il est toujours livré dans un étui en ferblanc. fermant hermétiquement et renfermant dans une boite spéciale du chlorure de calcium desséché. Mais meme dans ces conditions, il ne s-c conserve pas plus d’un mois à partir du jour de sa fabrication. Aussi lorsqu’on sc procure ce papier chez des intermédiaires, ou s’expose à être mal servi. Tout papier de bonne
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qualité doit donner un lu ml tout û lait blanc. Pour peu que le Tond soit gris terne, c’est que le papier est vieux ou avarié. Une bonne précaution consiste, à en développer un petit morceau sans exposition préalable à la lumière, comme on ferait d’un positif ordinaire. Après lavage, le papier doit être entièrement blanc*.
5°. Reproduction sur papier. — Je dirai seulement quelques mots du procédé qui actuellement, avec le plus de simplicité, donne des épreuves qui reviennent à des prix qui rappellent ceux des gravures ordinaires. Il repose sur la propriété que possède la gélatine biehromatée de retenir l’encre grasse lorsqu’elle a été exposée à la lumière. Si donc on a une surface recouverte d’une couche de gélatine biehromatée sèche, si on recouvre çette surface d’un cliché et si on expose à la lumière, sous les parties claires du eliehè sc formera un dessin capable de retenir l’encre grasse, tandis que sous les noirs la gélatine repoussera cette encre. Il suffira par conséquent d’encrer la surface impressionnée, de recouvrir cette surface d’un papier quelconque et de soumettre .à une pression convenable pour avoir une épreuve.
Cette propriété de la gélatine biehromatée est connue depuis lou^tcmpset constitua le principe d’un grand nombre deprocèdes dits de phototypie. Le procédé qui a le plus de vogue, est celui dans lequel la couche de gélatine est étendue sur une glaee, mais depuis quelque temps on est arrive à recouvrir de gélatine le papier parchemin. Ce papier a plusieurs avantages sur la glaee, c’est, par ex.,de ne pas sc casser et d’ètre beaucoup plus maniable. Il donne, au reste, des résultats comparables à ceux que fournit la glace.
La planche qui accompagne cette note a été obtenue a l’aide de ce parchemin gélatine. J’ai choisi avec intention une espece de champignon possédant des caractères délicats, comme, ceux des pores d’un bolet, qui ne peuvent guère être reproduits par le dessin.
Em. Bourquelot. — De Vapplication des procédés photographiques etc.
Planche XVIII, Boletus luteus (Linn.), 3/4 de grandeur naturelle.
Em, Bourquelot,