Que, pronom relatif ou interrogatif
— Peut équivaloir à celui que , de même que « qui » signifie encore dans certaines locutions celui qui. — Peut aussi équivaloir à ce que. La Bruyère : « Il y avait à gagner de dire je sais que c’est qu'un mal, plutôt que je sais ce que c'est qu'un mal, soit par l’analogie latine, soit
par l’avantage qu’il y a souvent à avoir un mot de moins à placer dans l'oraison. » — « Que » neutre interrogatif peut se placer entre deux verbes, même quand le second n’est pas à l’infinitif : « Je ne sais que je fasse. » — « Que » neutre interrogatif peut encore se placer entre avoir et faire (aujourd’hui il faut qu 'avoir soit accompagné d’une négation) : « avoir que faire » = avoir à faire. — « Que que je fasse » = quoi que je fasse. — « Por que », voy. Por. — « Que » peut avoir le sens de pourquoi. C-’est encore un des sens de que neutre interrogatif : « Que ne vient-il? Que tardezvous ? » Mais on n’emploierait pas aujourd’hui que dans le sens de pourquoi avec un verbe accompagné d’un régime direct, à moins que la proposition ne fût négative. On dirait : « Que ne prenez-vous un parti ? », mais non : « Que prenez-vous ce parti. »
Quei (puis quoi. — Lat. quid), pronom neutre : quoi. — « Pour quoi » == c'est pourquoi.
Queidement (formé sur queit), adv. :