SUITTE
ri' n
lil.le fovs a.mour mas^sail . lant de for seet eau . telle a tas . ché
3fe
Mil-le fo\s a.mour m'as^sail . lant de for . seet eau . telle a «tas . ché
Bt r, r r r
Hil.le fo\s a.mour m'as.sail . lant de for . seet eau . telle a tas . ché
Së
Mil-le foys a.mour m'as-sail laut de for seet eau - telle a tas ché
Me fay
Me fay
Me fay
Me fay
re sieu:
et je m'en
re sien:
et je m'en
re sien:
et je m'en
re sien:
et je m'en
oys:
ry . oys:
- oys:
es
Tant j'ay te . du fort cou , tre iuy.
Tant j'ay te - nu fort con - tre Iuy.
Tant j'ay te , nu fort cou - tre Iuy.
lai
Tant j'ay te . nu fort con - tre Iuy.
Misérable moy^quell' ardeur me \ieDt ravir tous mes espritz? Que fa}-je?oii sui-je? commani se faict Qu'an moD malheur viv' obstine?
Mille foys amour m'assaillant de forse et cautelle a tasché Me fayre sien: et je m'en ryoys:
Tant j'ay tenu fort contre luy.
Ou s'en est allé ce grand cœur? où es-tu douce liberté? Quel astre, ou quel malheureux désir S'en vient troubler mon sens meilleur?
Une sage raison en moy tenoit la place de mon cœur: Et lennemy s'en aloit chassé
Sans un nouveau ranfort qui vint.
Quel estoit si fort ce ranfort venant soudain qui me força?
Gomment ce faict que si tost le perd
Raison, quitant où moings doutoit?
L'asseurance perd le vaillant, la nonchalance Tasseuré: Repos, et paix, et ton aize doux.
Pauvre âme, t'ont mise en mal'heur.
xvm
Si d'une petite œillade
Si d'u .De pe . ti . te œil . la . de tou . te d'à . mour et de . sir
un r éjT ^
Si d'u - ue pe - ti - te œil . la . de ton . te d'à . mour et de - sir
Si d'u .ne pe . ti . te œil .la .de tou . te d'à . mour et de . sir
SE
Si d'u - ne pc . ti . te œil . la . de tou . te dà . mour et de . sir
Tu
TVi
me
me
Tb me
dai
dai
dai
gnes res
lOU
ir.
gnes res . lou - ir.
gnes res - lou . ir.
me
dai
gues res . lou
ir.
A lors
je VI,
bé dieu ,
je
tH-^ f r r r
ne:
A lors
je VI,
he' dieu ,
je
ice:
A - lors
je VI,
hé dieu.
je
A -. lors
je vi.
bé dieu.
je
Si d'une petite oeillade toute d'amour et désir Tu me daignes resiouTr,
Alors jo iri, he dieu, je vi.
Et si d'une parolette mignonette de faveur Tu me fiâtes, mou amour.
Alors je fi, hé dieu, je vi.
Si ta face poupiuette claire de vive couleur Sadînelette je voy.
Alors je vi, hé dieu, je vi.
Si ta belle, molle, nette, sereine, divine voix Tu me daignes faire ouyr.
Alors je vi, hé dieu, je vi.
Si légère, proprelette, d\in agile mouvement Baler,aiegre, te voy.
Alors je vi,hé dieu, je vi.
Si ta rubine bouchette plajne de sucre et de miel lolivelette me rit,
Aloi's je vi, hé dieu, je vi.
Un œil brunet que fentrevy
Reckant Chant
RECHANT
Un œil
bru ^ oot
que jeu
tre - ¥y,
Un œil
bru - net
que jen
tre . vy.
Un oeil
bru - net
que Jen
f=iF
tre . vy,
Un œil
bru - net
que jen
tre - vy.
CHANT
Quand
cet oeil
bru . net
je voy.
mes }eux
sou.daiD,
je voy.
Quand
cet œil
bru . net
mes yeux
sou.dain.
rr r r
Quand
cet œil
bru . net
je voy,
mes yeux
sou-dain.
Quand
cet œil
bru - net
je voy.
mes yeux sou.dain.
{^ I h' n il II II
JU
Es . bloii-is
de leur lu mie
re, sont
é - teins.
x/r r pr
Es . bloii.is
de leur lu . mie .
re, sont 1^
é - teins.
Es . bloij.is
de leur lu . mie . re, sont
e' teins.
. bloii.is
de leur
lu . mie
re, sont
é teins.
H Lj i' I k ^\ f xi\ il
xj-
Un œil brunet que jentrevy, Las! qu'i feray-je, m'a faict mourir.
Quand cet œil brunet je \oy, mes yeux soudain, Esbloiiis de leur lumière, sont étpins .
Un œil brunet que j'entrevy, Lasl qu'i feray-je, m'a faict mourir
Tant riant et tant aymable fut cet œil Qu'aussi - tost mon âme et vyë luy donnay;
Un œil brunet que j'entrevy.
Las! qu'i feray-je, m'a faict mourir.
Et miir âmes pour le voir donroy toujours.
Quand mill' âmes a donner pauroys avoir.
Un œil brunet que j'entrevy, Las! qu'i feray-je, m'a faict mourir.
Œil qui tues doucement les autres yeux, OEilqui fays mourir d'amour le Dieu d'amours.
Un œil brunet que j'entrevy, Lasl qu'i feray-je, m'a faict mourir.
Œil, non œil, non œil tu es, tu es souleil:
Tant me coûte cher l'e'ciair de tes rayons.
Un œil brunet que j'entrevy, Las! qu'i feray-je, m'a faict mourir.
Mais ^ quelque pris que luysent tes rayons Nul ne les voyt quil ne sente mile biens.
Un œil brunet que j'entrevy.
Las! qu'i feray-je, m'a faict mourir.
Œil, tu es la cause, seul, de mes travaux:
Si ne puis-je, si ne veu-je t'oublyir.
Un œil brunet que j'entrevy.
Las! qu'i feray-je, m'a faict mourir.
mon amour, tu Ven vas
Chant
Reckani
CHANT
mou a . inour, tu t'en vas,
I r ûi' r
mon a . mour, tu t'en vas»
¥rrT
tiûî rr^
mon a . mour, tu t'en \as.
-0 fT
tu t'en vas.
El mo lais ses i - cy plai . ne d en
nuis.
i ^ j j OUI
Et si em
tes ie mieii
cœur.
RECHANT
Aht quele douleur, al
KM'/f p ^
ahl
quel
dé . pie
r- pr r
ztr.
Ah!
quele douleur.
ah!
quel
dé . pie
zir.
Ahl
quele douleur,
ahl
quel
dé . pie
zir,
-o — zir.
Ah!
quele douleur.
ah!
quel
dé . pie
fe
KEC
Pour ja . mais me lais
ser.
Pour ja . mais
m rj
me lais . ser.
il û
Pour ja . mais
me lais
Pour ja - mais
ser.
me lais
ser.
^feF
CT
mon amour, tu t'en vas.
Et me laisses icy plaine d'ennuis.
Et si emportes le mien cœur.
Ah! quele douleur, ab! quel déplezir.
Pour jamais me laisser.
Moy, malheureuse, faut-il Que je t'aye congnu pour avoir tant De regretz durs à suporter?
Ah! quele douleur, ah! quel deplezir.
Pour jamais me laisser.
Pour me donner mill' ennuis Tu dépars, tu dépars: si seras tu Mon ami seul et sigueur seul,
Ahl quele douleur, ah! quel deplezir, Pour jamais me laisser.
Mais si retardes long temps le ne croy que me puisse trouver plus Ni revoir encores an vie.
Ah! quele douleur, ah! quel deplezir.
Pour jamais me laisser.
RESPONCE Bien que men aille mon bien
Rechant
CHANT
Lz=B
Bien que men aii . le, mou bien.
Bien que men aii
le, mon bieo.
Sf^
le, mon
Bien que m'en ail
bien,
Bien que m'en ail
le, mon bien.
Et me fail . le» me faii . le te lais
ser,
K>M' I l''M' pPUi'r
Et me fail - le, me fait . le te lai
ser,
^' kj p P r
Et me fail .
le, me fail . le te làis
ser,
FM n' t
A me fail . le, me fail . le te lais
ser.
î V Lut
Es . crite au ca^ur je te por . tray.
Es . crite au cœur je te por . tray.
RECHANT.
■^ Ah! ma chc
ma chère amour.
ah!
trop
t'a - tris
Uat,
frq ^
Ah! ma chère amour,
ah!
trop
t'a . tris
Unt,
Ah!
ma chère amour.
ah!
trop
fa - tris
Uot,
Bien que m'en aille, mon bien, Et me faille, me faille te laisser, Escrite au cœur je te portray.
Ah! ma chère amour, ahttrop t*atristant.
Point ne double mou deuil.
Par mer et terre, loyal.
Et fidelle toujours te demoûray.
Et ma maistresse t'avoûray.
Ah! ma chère amour, ah! trop tatristant.
Point ne double mon deuil.
Mes désireux soupirs chauds Messagers visiter je te maudray.
Ils te controut ma loyauté'.
Ah! ma chère amour, ah! trop t'atristant.
Point ne double mon deuil.
Toy, ne m'onhiy' ce pendant:
Belle, console loy, je reviendray.
Et ta beauté je revenay.
Ah! ma chère amour, ahltrop tatristant.
Point ne double- mon deuil .
Vivre tout pensif
Oi
Vi - \re tout pen - sif, dé - fi - ant et dé . pit.
Kn-r r f
Vi « vre tout pen - sif, dé - fi . aot et dé . pit.
Vi vre tout pen sif, dé fi ant et dé pit.
iS
sif, dé - fi - îint
Vi « vre tout
pen
wmmm^
ifeié
et dé - pit.
fy l ^ "t r" r r ~ppf
^=F= r r Tf-^ ^ï? ^ ^ CJf
A. I . t0.lS9.
Va ri - er
iri ^
de des - sailli;, ue sea ^ voir
que te nir:
Va - ri - er
de des - saiug.
ne sca - voir
que te . uir:
Va - ri - er
de des . saîng, ne sca . voir que te . uir:
Va - ri - er de des.saing, ne sca - voir que te . nir:
C'est de l'a . mour sou . ci . eux
le bon
train.
Vivre tout pensif, défiant et dépit.
Varier de dessaing, ne sçavoir que tenir:
G'est de l'amour soucieux le bon train.
Ne sçavoir qu'on veut, ni vouloir le sçavoir. Et voulant ne pouvoir, et pouvant ne vouloir:
C'est comme amour meyne nostre bon sens.
Tout le jour pleintîf, douloureux, soupirer.
Ne jouir du repos, ni de joy' ni de bien:
C'est du labeur amoureux le peîment.
Toute nuict languir, regretant, gémissant.
Et ne poinct recevoir de ses yeux le someil:
Sont les ebatz que l'amour te dônra.
Faire ton grand gayng de la perte du tams.
De ta honte l'honneur, de ta gloire mépris:
C'est le profit que l'amour te rendra.
Fumer et f lambber, de la flamme e'ioigne'.
Et tout contre le feu comme glace geler:
C'est le repos d'amoureuse langueur.
Te hayr toy mesme, et fuir tes amis, Rire 3i tes ennemis, à ta mort accourir:
C'est, si le suis, ce qu'amour t'aprendra.
Faut 'il, hélas! que pour entre loyal
Rechant
Chant
RECHANT
Faut
il, he . las!
que pour e
stre lo yaJ
Faut
il, he ^ las!
que pour e
stre lo - yal
Faut
il, he - las!
que pour e
stre lo . yal
r éjLJ i r
Faut
il, he - las!
que pour e
stre lo « yal
ff
CHANT
Puis
que tant
je t'ay
me, pour
quoy
M f fi .
EÈ
me, pour
Fuis
que tant
je t'ay
quoy
Puis
que tant
je t'ay
me, pour ^ quoy
Puis
que tant
je t'ay
me, pour
quoy
Me hays
tu tant.
ny . ant
se . cours
Me hays
tu tant.
ny . ant
se . cours
Me hays
tu tant.
ny . ant
se » cours
Me hays
tu tant.
ny - ant
se . cours
A. L.iO,i8t.
Aux
pas - SI - ons
et dou leurs où me tiens?
Aux
pas . 81 . ODS
et dou - leurs oîi me tiens?
f f ^f f~"Fi