IL. r
VOlL
Nostr'
a - mour
trop ar
dant.
Nostr' a . mour trop ar
dant.
Nostr' a . mour trop ar . dant.
Nostr'
a . mour trop ar
dant.
CHANT
Mil -le dou ^ teurs, mil - le bous motz, mîJ^Je plai
Mil . le dou « ceurs, mil . le bous motz, mil . le plai
sirs.
- sirs.
Vif. > >
Brrr r
UtI - le ian tih
a - uiou - reux - jeux
se te - royent là,
m fj
Mil . le jau - tilz
a . mou . reux - jeux se fe . royent là.
Mil . le jau
tilz
a . mou . reux - jeux
se fe - royent là.
Mil . le jau . tilz
a - mou . reux - jeux se fe . royent là.
SI
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Mil -le bai . zers, mil. le doux am . brasse .meus, là, nou-nou-doo « rions.
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Mîl.le bai . zers, mil. le doux am . brasse. meus, la, nou-DOu-doo . rions.
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Mil. le bai . zers, mil. le doux am . brasse. meus, là, nou-nou-don . rions.
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Mil.le bai . zers, mil. le doux am - brasse. mens, là, nou-nou-don . rions.
Cf^CJf ^
A la foiiteine je voudruis Avec ma belle aller jotier.
Làydedau -l'eau, nouz irions tou-deux rafrechir Nostr' amour trop ardant.
Mille douceurs, mille bons motz, mille plaisirs. Mille jantilz amoureux-jeux se feroyent lii.
Mille baizers, mille doux ambrassemens,là»nou-nou-donrions.
A la fonteine je voudrois Avec ma belle aller joiier.
Là,dedan -l'eau, Douz irions tou-deux rafrechir Nostr'amour trop ardaut.
Nous irions par le flori pre courir aux f leurs : Gullirions l'orfin, et l'argent, et le pourprin: Ghapeletz ronds, et bouquetz, chaines, et tortîs nous i lirions.
A la fonteine je voudrons Avec ma belle aller joiier.
Là, dedan- l'eau, nouz irions tou-deux rafrechir Nostr'amour trop ardant.
Si le destin le nou -permet, que feignons nous? Que n'alon-nous joiiir heureux de si beaux dons? fit le printams nous i convi',et de nostre âge la saizon.
A la fonteine je voudrois Avec ma belle aller joiier.
Là, dedan -l'eau, nouz irions tou-deux rafrechir Nostr'amour trop ardant.
Péze bien: Qu'est-ce du monde, o mon amour doux? Si l'amour manque, et la plaisance, ce nest rien: Du désir, doncqu', et du plaisir, recuilop, belle, le doux fruict.
A la fonteine je voudrois Avec ma belle aller joiier. Là, dedan- l'eau, nous irions tou-deux rafrechir Nostr'amour trop ardant.
Vostre Tarin Je voudrois entre
Chant Rechant
CHANT
Ck
Vo stre ta rin je vou.drois e stre, dans la ca ge cap tif.
^ fa f "7 ^
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Vo stre Taurin je vou-drois e stre, dans la ca « ge cap « tif.
r^-pr r;r r-¥^
Vo - stre Ta - rin je vou-drois
sti*e., dans la ca . ge cap . tif.
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fe^
Vo stre Ta rin je vou-drois e
ai \'l\
stre, dans la ca . ge cap
. tif.
c/DT ar
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JîL
Pour vous pou -voir jour et nuit ma pei
r^rr .r r r.
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ter.
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pourvoir
jour et nuit
RECHANT
l'en - ju - re, jVn
ju - re, j'en
ju re mon
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tout.
IPI
l'en - ju « re, j'en - ju - re, j'en ju - re mon
tout.
tout.
l'eu - ju - re, j'en - ju - re, j'en
JU re mon
l'en - ju - re, j'en
ju - re, j'en . ju . re mon
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tout.
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Et «jour et nuit mes a . mours
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Et jour et nuit mes a mours vous o
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Et jour et nuit mes
a . mours vous o
nez.
i^k k k j j jii
#T-trcf-Q^r£^
Vosire Tarin je voudrois estre, dans la cage captif. Pour \ous pouvoir jour et nuit ma peine conter.
Ten-jure, j'en-jure,j*en-jure mon tout.
Et jour et nuit mes amours vous oriez.
Un souriceau je voudrois estre, sous la paille rampant. Mes drus soupirs à l'aureille vostre bruiroyent.
Ten-jure, j*en-jure, j'en-jure mon tout.
Et jour et nuit mes amours vous ôrie/.
Esprit legier je voudrois estre, franc de corps, tout eu feu. Dans vostre cœur glisseroy, ma flamme portant.
ren-jure,j'en-jure,j'en-jure mon tout.
Et jour et nuit mes amours vous oriez .
Puis que cela que je veux estre m'est du sort deffendu. Il faut que j'aille tou- partout ardre et flamber.
ren-jure,j'en-jure, j'en-jure par tout.
Et nuit et jour mes amours se verront.
Puis que tu as dans tes yeux
Puis
é rj
que tu as
dans
Ifs veux
Puis
que tu as
daus
les yeux
Puis
que tu as
dans
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Si
Puis
que tu as
dans
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f^trf=T
le ne scav
le ne scay
Je ne scay
le ne scay
quoj
quoy
qu()v qui me peut
qui me peut
quoy qui me peut
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qui me peut
â.L.lO,i8».
r^ i 'Huif 'I
Fai - re vi
vre el mou vn\
ElF
Kai re vi
vi-e et mou rir.
Fai re vi
vre ft mou - rir.
j iiJ n
Fai - re \i
vre et mou - rir.
Fay que je soys,
OU ne soys plus.
zen
Fay que je soys,
ou ne sovs plus.
Fay que je soys, ou ne soys p
plus.
Puis que tu as Haiis tes )euv le no sç-ay quoy qui me peut Faire vivre el mourir,
¥à\ que je soys, (»u ne soys plus.
Mais qui m'ateiui, sonl-ce pas Flèches et flammes où pend Et la vî'et la mort?
Fay que je soys, ou ne soys plus.
Non, ce ne sont feux ni tretz, Ce que Ion sent de tes yeux, Ce ne sont que rayons.
Fay que je soys, ou ne soys plus.
Doux, gratieux, beaux rayons.
De bon espoir animez Mes amours et désirs.
Fay que je soys, ou ne soys plus.
Helle,qui as dans tes yeux Toute puissance du ciel Et de irie et de mort,
Fay que je soys, ou ne soys plus.
Qui le croyra
| ii^*r.'r cjr \
ÉE
Qui le croy . ra, que de mes yeux, et de mon cœur,
Qui le croy . ra, que de mes yeux, et de mou cœur.
Qui le croy . ra, que de mes yeux, et de mou cœur.
et de mon cœur.
Ma - lu reux, j'ay
e li - IX
tant
de 8ou.pirs vaiuK,
Ma . lu . reux, j'ay
e ti ^ ré
tant
de SQU.pirs vains.
ife
Ma - lu reux, j'ay - e ti - ré
tant
de 80u.pirs vains.
?^iJ -I j
Ma - lu reux, j'ay - e ti « rë
tant
de sou - pirs vains.
Et de pleurs chauds, et que nay peu
re.chau ^ fer ni la.ten
drir?
Et de pleurs chauds, et que nay peu la re chau . fer ni Ta-ten - drir?
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Et de pleurs chauds, et que n'ay peu la re^chau fer ni Ta
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