I. Maîtresse du prince de Soubise. (M
Clair amb au It-Mau repas.
Lui portaient un présent-:
Emportez vos bijoux, lui dit la Vierge mère ; Comme Soubise en fait les frais, Vous pouvez garder ses bienfaits :
L'offrande est mercenaire.
Je suis, sans être vaine,
Dit la prude Marsan,
Princesse de Lorraine,
Et, qui plus est, Rohan.
Je viens pour proposer à Joseph, à Marie, Une fille de ma maison, De peur que le divin poupon
Un jour se mésallie.
De Luxembourg s'avance
D'un air très consterné.
Demande en survivance
Coigny au nouveau-né :
Je puis sans en rougir faire cette prière. Jésus lui dit avec bonté :
Qu'importe ici la qualité ?
Tous les hommes sont frères.
Au seul nom de pucelle Vint Monsieur d'Orléans, Qui, pour plaire à la belle.
Brûle beaucoup d'encens.
De Foix^ lui dit : Seigneur, quittons cette chaumine;
L'abbé de Foix, m de l'évêque d'Orléans. (M.)
Année 1^64. 17
Avec l'argent bénédictin Je vous promets chaque matin Une beauté divine.
Courant à perdre haleine,
Bouret vient à la cour
Offrir de Croix-Fontaine
L'admirable séjour :
Le pavillon du Roi, qu'il nomme ma folie. Louis n'en ayant pas voulu, Jésus sera le bienvenu
Avec sa compagnie.
Le Duvernay s'avance :
Pour tout ce monde-là
S'il faut la subsistance,
Bourgade y pourvoira.
Mais s'il plaît quelque jour à notre ministère De vouloir l'enfant rappeler.
J'offre, pour le faire élever,
L'Ecole militaire.
Sur les pas de Vandière Arrive Gabriel^ Et son fameux confrère, Cordon de Saint-Michel ; ^
Il faut, dit le marquis, que vous veniez, ma bonne, Pour voir la salle d'Opéra. —