Conseiller au parlement, devenu contrôleur général. (M
2. 11 s'est retiré du Conseil en 1769 et il est mort dans les premiers jours de l'année 1771. (M.)
3. Duc et académicien, il venait de signer la paix à Londres. (M.)
Année ij/j-/..
De lauriers du Parnasse Et d'oliviers de paix; Puis, d'un air gracieux, à Jésus il les donne. L'enfant dit : Je reçois ce don; Mais c'est pour orner votre front D'une double couronne.
Dans un coin de l'étable,
Entendant du débat,
Quelque homme charitable
Vint mettre le holà.
C'était de Beaufremont^, venu de sa province. Pressant un page de Melchior, Qui refusait cent louis d'or
De cet aimable prince.
En coudoyant la foule, Le marquis de Puysieux^ A grand'peine se coule Auprès du fils de Dieu ; Pour regarder l'enfant, ayant mis ses lunettes : Enfin, dit-il, je vois le cas :
Pourtant la nouvelle n'est pas Mise dans ma gazette.
1. Il lui était arrivé une aventure avec un page qui avait fait du bruit. Il fut éloigné de la cour pour avoir voulu violer un suisse dans les appartements de Versailles. (M.)
2. Il est rentré au Conseil et s'en est retiré sans disgrâce. (M.)
Clairamb aul t- Maurepas.
Richelieu, plein de grâce, Apportait au poupon Des vers dignes d'Horace Et du miel de Mahon.
Enchanté de le roir, à l'entendre on s'arrête : Mais voyant Marie à l'instant, Il laisse là son compliment Pour lui conter fleurette.
Lugeac^, pour toute antienne,
Dit d'un ton impudent :
Il faut à la prussienne
Elever cet enfant ; Il aura, comme moi, le cœur impitoyable. Joseph dit, en bouchant son nez :
Mon beau seigneur, quand vous parlez.
Vous infectez l'étable.
Écumant de colère, Lugeac vit en sortant L'amour du militaire, Monteynard et Bréhant-; A.vec eux Talaru se tenait à l'entrée :
Approchez-vous, leur dit Jésus,
1. Colonel des grenadiers à cheval ; il avait été juge et avait fait sa fortune par les femmes. — D'abord page du Roi et exempt des gardes, il avait été blessé d'une balle qui lui traversa la bouche et qui a occasionné sa mauvaise haleine. (M.)