GUERRE D'UN EPICURIEN
Que Stanislas A la France, hélas !
Cause d'embarras.
Finance Danse, L'argent n'y suffit pas ; Pour le servir, Le secourir, Le soutenir, Rudes impôts; Messieurs les badauds, Vous aurez bon dos.
J'entends du canon L'affreux carillon ;
Pologne, cela a donné lieu à une petite chanson sur un noël : Où vont-ils j ces gais bergers ? {Journ. de Barbier?)
Année Ij33. 67
En vain le clairon Excite un poltron. , Ma foi !
Qu'un autre soit roi, Que m'importe à moi Je veux rester coi ; Faire la guerre, Trop téméraire emploi :
Le mousqueton Ou l'espadon Mène à Plu ton Un fanfaron.
Laissons aux sots De tels assauts, Vidons les verres
Et les pots.
Enfants de Mars, Suivez de Bellone
Les étendards, La gloire ordonne D'affronter les hasards ; Que les remparts, Les boulevards, Tombent épars, Qu'avec vos dards L'effroi vole de toutes parts, Soyez des Césars.
Loin du tonnerre, Avec moins de bruit, Dedans un réduit
68 Clairambaul l-Maurepas.
Je fais la guerre, -. Auprès d'un tendron Sans poudre et canon; Je pose ma sentinelle, J'attaque et bloque la citadelle; Je fais briller mon zèle :
Je suis un guerrier expert, Tout m'est ouvert, Chemin couvert, Ville et faubourgs, Battez tambours, Chantez amours Ma victoire ; à mon tour J'ai pris Le fort de Cloris.