SUR LES DEUX BATAILLES DE GUASTALLA
Que de nos fastes on retranche Un jour de sommeil ou d'erreur
i. Il avait conseillé à M"e de Guise d'épouser M. le duc de Richelieu et de faire toujours choix d'un amant opulent. (M.)
2. Par l'abbé Pellegrin. (M.) — Les Français ne tardèrent pas à prendre leur revanche de leur surprise de la
102 Clair ambault-Maurepas.
Mais non, d'un beau réveil il est lavant-coureur, Et dans le champ de Mars une heureuse revanche
Doit apprendre à nos ennemis Qu'ils ne vaincront jamais les Français qu'endormis. Jusque dans notre camp entrés à la sourdine,
Les Allemands nous ont surpris, Accablés de sommeil, étendus sur nos lits.
Mais à mauvais jeu bonne mine,
Sans songer a les repousser, Xous fuyons mais ce n'est que pour mieux avancer,
Le retour vaut mieux que mâtine :
Contraints de s'enfuir à leur tour, Xous les suivons de près jusqu'à la fin du jour.
Je laisse à juger du carnage,
De la mort ou de l'esclavage.
Je ne sais quel sera leur sort,
Mais ils n'auront plus le courage
De réveiller le chat qui dort.
nuit du 15 août. « La bataille de Guastalla fut la suite de cet échec que le maréchal de Broglie était impatient de réparer. Le 19 septembre, après avoir fait pendant huit heures des prodiges de valeur, les Impériaux sont battus et obligés de se retirer précipitamment au delà du Pô, d"abandonner leurs morts, leurs blessés et le champ de bataille. » {Vie privée de Louis XV.)
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