VI. i
C l airain bault- Mau repas
Et s'érigeant en maître du Parnasse
A ehacun assigner sa place ?
Belle demande ! Il court le loup-garou
Et maintenant il est je ne sais où.
Dieu lui fasse miséricorde
Et lui donne avec le bon sens,
Ainsi qu'à vous, mes chers enfants, Repos, santé et concorde.
Chantons tous joyeusement
Noël unanimement;
Les plus grands rois de la terre,
Même celui dAngleterre,
Vont rendre hommage à l'enfant
Qu'annonce le firmament,
Joseph, connaissant Louis Au manteau semé de lis, Par insigne préférence Le présente à l'audience, Prenant même par la main Le beau jeune souverain.
A cet envoyé des cieux Notre prince généreux
Année Ij36. 159
Fit offre de son empire ; L'enfant semble lui sourire, Mais Joseph répond soudain Qu'il est en très bonne main.
Un financier curieux Se fit porter sur les lieux; Quelques bergers de la crèche Disaient, voyant sa calèche :
Est-ce ainsi qu'il a marché, Dans le temps du pied fourché ?
L'on vit parmi tant de gens Des espèces de savants; Certain raisonneur étique Barbouillait métaphysique ; Joseph dit : C'est du Gradot1, Demandez-lui son Credo.
Arrivent deux généraux Chargés d'enseigne et drapeaux Pris sur la France et l'Empire.
Lors Joseph se mit à dire :
Auraient-ils gagné tous deux?
Cela serait curieux.
Ln autre guerrier parut ; Joseph, qui le reconnut,