‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et index (volume 3)Chapitre 92 sur 192 · Hérault, lieutenant de police. (M · texte numérisé non relu

Hérault, lieutenant de police. (M

2oo Clair ambauh- Maure-pas.

Je suis grand politique, Très fin et très rusé, Surtout le dogmatique Chez moi n'est pas usé.

On sait mon grand talent pour la théologie, En l'honneur de mon nom, On a dressé déjà Bien plus d'une effigie1.

Tendre pensionnaire De l'enfant de Cypris, Rivale de sa mère, Moras -, le cœur épris, Dit d'un ton innocent : Vous qui sondez les âmes. De la Roche-Courbon Aura-t-il comme il a Longtemps de vives flammes?

Du bureau de la ville Le premier procureur3 Vint d'un ton fort docile Etaler son malheur :

Seigneur, je suis cocu, la chose est fort notoire. Je vous demande en don, Pour oublier cela, Un défaut de mémoire.

i. On avait gravé une estampe où il était pendu en effigie. (M.)

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