A L'ARCHEVÊQUE DE PARIS
Après la Saint-Martin,
Mon cousin, Le Parlement déniche Et fait place à l'ancien Oui l'envoi faire fiche,
Mon cousin.
Voilà mon cousin, l'allure,
Mon cousin, Voilà mon cousin, l'allure.
Entrez clans les raisons Qui me font le détruire;
I. Cette pièce est une réponse à la lettre que l'archevêque avait écrite au Roi pour protester contre le rappel projeté de l'ancien Parlement, auquel il ne pardonnait pas son zèle janséniste.
\6 C l air ambaul t-M iiurepas.
Ce sont tous des fripons Oui ne savent pas lire.
De ce corps avoir soin.
Sera charité pure; Vous êtes son soutien, Lui votre créature.
Petit, Corps, Bileheu, Gin1, Feront triste figure, Sans honneur et sans pain.
La cruelle aventure.
Tonsurez le dragon2, Qu'en l'église on le place.
Il porte mal, dit-on, La robe et la cuirasse.
De tout cœur je le plains,
Mon cousin, Et vous le recommande ; A chacun d'eux enfin, Donnez une prébende,
Mon cousin.
Voilà mon cousin, l'allure,
Mon cousin, Voilà mon cousin, l'allure.
i. Noms de quatre des conseillers réformés. (M.) 2. .M. le président de Nicolaï, ci-devant colonel de dragons. (M.)
Année IJ74. 17