LA DISGRACE DU PARLEMENT MAUPEOU
Quiconque a besoin de mortier, Peut voir les consorts de Berthier 2,
1. L'enthousiasme provoqué par le lit de justice était général dans la capitale et témoignait du discrédit dans lequel étaient tombés les membres du Parlement Maupeou. « Il n'était guère possible, remarque Hardy, de rendre les démonstrations de joie et d'allégresse qu'on avait vu éclater pendant cette mémorable journée qui se termina tout aussi bien qu'elle avait commencé, puisque le zèle et la satisfaction d'un grand nombre de Parisiens leur inspira d'illuminer encore la façade de leurs maisons dans différents quartiers... Nonobstant les défenses faites par la police on ne laisse pas que de tirer le soir et toute la nuit des fusées en pétard dans la cour du Palais; on y fait aussi des feux de joie et des illuminations en différents endroits. »
2. Berthier deSauvigny, premier président du Parlement Maupeou.
20 Clair amb ault- Maur epas.
Leur crieiir vient d'apprendre,
Eh bien?
Qu'ils en ont à revendre; Vous m'entendez bien.
Dans leur état de discrédit, Chacun revend son bel habit ; Leur figure est trop plate, Pour porter l'écarlate.
Les pauvres diables sont à bout, Contraints de faire argent de tout, Dans ce temps de froidure, Ils vendent leur fourrure.
Ils méritent bien le mépris Qu'on a pour eux dans tout Paris; Trop longtemps la vermine A logé sous l'hermine.
On est sensible aux accidents Qu'éprouvent les honnêtes gens ; Mais tous coups sont risibles,
Eh bien ?
Sur les inamovibles;
Vous m'entendez bien.
Année i ~~ /. 21
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