‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et index (volume 4)Chapitre 65 sur 121 · SUR GLUCK · texte numérisé non relu

SUR GLUCK

Pour Jubilé l'on représente Alceste ; Les confesseurs disent aux pénitents :

Xe craignez rien : à ce drame funeste

1. La Harpe fut reçu à l'Académie française le 20 juin 1776. Il y remplaçait Colardeau.

2. Le compositeur Gluck dut à la protection de Marie- Antoinette, qui avait été son élève, de pouvoir faire représenter ses œuvres lyriques à l'Opéra de Paris. Il débuta en 1774 par Iphigénie en Aulide et en 1776 il donna Alceste; ces deux pièces, accueillies avec enthousiasme par ses partisans, furent dénigrées par ses adversaires, qui commençaient à former un parti redoutable.

r 1 4 Clair a m bault-M a u r ep a s.

Pour station, allez tous, mes enfants :

Par là, bien mieux, dans ce temps d'abstinence,

Mortifierez vos goûts et vos plaisirs;

Et si parfois vous avez des désirs.

Demandez Gluck pour votre pénitence.

SUR l'académie française1

Des favoris de la muse française D'Angivillier rend le sort assuré; Devant leur porte il a fait mettre un pré Où désormais ils pourront paître à l'aise.

i. Couplet sur les pièces de gazon que M. le comte d'Angivillier, directeur général des bâtiments, a fait semer

dans la cour du Louvre, vis-à-vis la salle où l'Académie française tient ses séances. (M.)

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