‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et indexChapitre 109 sur 205 · Le feu de l'Hôtel de Ville et le Te Deum à Notre · texte numérisé non relu

Le feu de l'Hôtel de Ville et le Te Deum à Notre

Année lySi, 189

Tout brillera, Tout charmera.

L'auguste enfant Qu'on souhaitait tant

Dimanche Est venu lundi, Le ciel soit béni, Tous nos jours sont dimanche.

Notre gouverneur,

En habit d'honneur.

Paré des bouquets de Flore,

De son argent

Fera présent 1

Encore.

S'il se croyait.

Toujours ferait i

De même.

Aussi le voyant.

Chacun va disant :

Ah ! mon cher ! que je t'aime.

Monsieur le prévôt, De tout ce qu'il vaut Va faire preuve complète;

Dame, où suivant les apparences et le bruit courant le Roi viendra avec sa famille, sont indiqués pour dimanche 19 de ce mois. » [Jour 71. de Barbier^

I. M. le duc de Gesvres jeta de l'argent au peuple pendant trois jours. (M.)

I po Clair ambault- Al au repas.

Tonnez, canons, Sonnez, clairons,

Trompettes, Ruisseaux de vin Coulez sans fin Des tonnes.

Le ciel pour protecteur^ Par grande faveur, Un duc de Bourgogne nous donne.

Il nous est donné.

Ce beau nouveau-né, En septembre; c'est bon signe.

Du grand-papa Il défendra La vigne, Et sous nos ceps Toujours en paix, Tranquille, Nous boirons du bon.

Bénissons le nom De la royale famille.

Ann ée i 75 1 .

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