‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et indexChapitre 191 sur 205 · SUR LES JESUITES · texte numérisé non relu

SUR LES JESUITES

Voi'S ne savez pas le latin ^ :

Ne criez pas au sacrilège Si l'on ferme votre collège, Car vous mettez au masculin Ce qu'on ne met qu'au féminin.

Capitaines qu'on réforme -, Et qui partout publiez Que c'est injustice énorme Qu'on vous ait ainsi rayés ; C'est en vain que chacun crie :

Un coup plus inattendu

Nous pétrifie ; Jésus lui-même a perdu

Sa compagnie.

cet événement, qu'à l'instant où l'Académie était encore assemblée, il s'est répandu une quantité de portraits de cet abbé avec son nom et cette phrase : Elu h l'Académie française, le 4 décembre 1762. On est fort intrigué pour savoir l'auteur de cette galanterie. Les uns prétendent que c'est M'"" Favart, avec qui cet abbé vit : d'autres disent que c'est le mari. » {Mém. de Bachaumont.)

1. A l'occasion de la clôture du collège Louis-le-Grand, dirigé par les jésuites. (M.)

2. Allusion aux réformes militaires opérées par le duc de oiseul, en décembre 1762.

Page 1