‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et indexChapitre 44 sur 205 · SUR M. DE BELLEFONDS · texte numérisé non relu

SUR M. DE BELLEFONDS

Antiochus meijace, et sa troupe acharnée ^, Tout annonce à Sion la fatale journée.

Hommes de peu de foi ! vous vous crûtes perdus, Le ciel lance sa foudre : Antiochus n'est plus.

1. Le Journal historique explique ainsi ces faits : « Le Roi avait favorisé l'entreprise du prince Edouard, autant que la prudence le permettait, par les préparatifs apparents d'une descente en Angleterre qu'il avait fait faire à Calais ; par la présence en cette ville du duc de Richelieu à la tête de 30,000 hommes toujours prêts a s embarquer, et même s embarquant qtielquefois , et en tenant dans la Manche une escadre commandée par M. de Roquefeuil. Ces feintes servaient en même temps à retenir sur les côtes d'Angleterre des troupes qui auraient été en Ecosse accabler le prince Edouard. »

2. M. Gigault de Bellefonds, archevêque de Paris, mort le 20 juillet 1746 de la petite vérole. Il avait été nommé à cet archevêché le 20 mars de la même année. (IVfi) — Barbier disait de lui : « Il ne sera pas regretté : il a fait des sottises, soit bêtise... ; sans avoir eu le temps de faire mal à personne, il a trouvé le moyen de se faire haïr ; les jansénistes ne l'aimaient pas. »

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