SUR SAMUEL BERNARD
Or est monté depuis peu sur un char Un échappé d'Ismaël et d'Agar ',
conciU général, qui parut en juillet. C'était une réponse assez faible au mémoire des quatre évêques qui avaient déclaré en Sorbonne leur appel en concile.
X. Rien de plus injuste que cette insinuation. D'Huxelles avait bravement défendu Mayence pendant quatre mois contre le duc de Lorraine (1689) et s'était rendu seulement lorsque les munitions lui avaient fait défaut.
2. Simon-Joseph Pellegrin, littérateur assez médiocre, était tout à la fois abbé et auteur dramatique. Le cardinal de Noailles l'ayant mis en demeure de choisir entre la messe et l'opéra comique, il garda ce qui le faisait vivre et fut interdit. — L'épigramme est de Rémi, poète aujourd'hui oublié.
3. Samuel Bernard, célèbre financier du XVII" siècle, n'était pas d'origine juive comme on l'a souvent répété, mais protestante. Il se convertit lors de la révocation de
a8o Clairamhault^Maurepas.
Qu'on connaît tel à son ton judaïque, A son trafic, à sa mine hébraïque; Haro, dit-il, sur le jeune garçon!
n faut le pendre, il a fait la chanson.
Qui te Ta dit, race de Mardochée, Aux nations de tout temps reprochée ?
Qui chrétien est par Êiusse trahison, Juge toujours contre droit et raison.