‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 2)Chapitre 131 sur 155 · Le duc de Mortemart, gendre du duc de Beauvîlliers · texte numérisé non relu

Le duc de Mortemart, gendre du duc de Beauvîlliers

Année lyij. .289

Les bâtards y viendront, Et je ne prétends pas Leur céder la chemise.

H vit le bœuf et Tâne, Les prit pour ducs et pairs , Dit : Pour eux, Dieu me damne, Tous les huis sont ouverts.

Tout doit dépendre ici de mon pouvoir suprême; Mineur est le poupon.

Si Joseph ne veut pas, Je rinterdis lui-même.

D'un air de saltimbanque, Noailles s'avança, Les plaintes sur la banque A Jésus adressa.

Lui dit : Cest à moi seul de régir la finance. Law est un grand fripon, Qui, bien mieux que Judas, Mérite la potence.

Le grand ministre arrive * :

En rusé podestat.

Je veux que chacun vive Heureux dans son état.

Je vous offre un teston, c'est très grosse finance;

I. C'est encore du duc de Noailles qu'il est question; il y a donc ici un passage interpolé.

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