Le duc de Mortemart, gendre du duc de Beauvîlliers
Année lyij. .289
Les bâtards y viendront, Et je ne prétends pas Leur céder la chemise.
H vit le bœuf et Tâne, Les prit pour ducs et pairs , Dit : Pour eux, Dieu me damne, Tous les huis sont ouverts.
Tout doit dépendre ici de mon pouvoir suprême; Mineur est le poupon.
Si Joseph ne veut pas, Je rinterdis lui-même.
D'un air de saltimbanque, Noailles s'avança, Les plaintes sur la banque A Jésus adressa.
Lui dit : Cest à moi seul de régir la finance. Law est un grand fripon, Qui, bien mieux que Judas, Mérite la potence.
Le grand ministre arrive * :
En rusé podestat.
Je veux que chacun vive Heureux dans son état.
Je vous offre un teston, c'est très grosse finance;
I. C'est encore du duc de Noailles qu'il est question; il y a donc ici un passage interpolé.