‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 2)Chapitre 138 sur 155 · II · texte numérisé non relu

II

302 Clair ambault'Maurepas,

— Ma foi , que la Bretagne Agisse bien ou mal.

Je vais à ma campagne.

Dit monsieur l'amiral* ; Je prendrai force cerfs, les suivant à la piste. Mon occupation, A mon retour sera D'en écrire la liste.

D'un air de hardiesse Entra le duc d'Antin*, Disant : A ma souplesse Je dois tout mon destin.

Pour conserver mes jours, j'évitais les batailles, Puis je me fis larron , Et trompai çà et là.

En jouant à Versailles'.

Je fis assez connaître Que je n'étais pas sot, Quand, pour plaire à mon maître, Je jouai le dévot ; La mode ayant changé, ferme dans mon principe,

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