I. Maréchal d'Ëstrées. (M
124 Clairamhault^Maurepas.
Dit ViUars, ma vaillance^
Les fera revenir; Laisse, lui dit Joseph, ta trop grande chimère. Un forçat échappé des fers Peut-il quitter des biens ofiërts
Pour revoir sa galère ?
IXaf&ires étrangères Le conseil circonspect, Sous les saintes chaumières Vint marquer son respect.
Hors! fiiîs, lui dit Joseph, je hais ta politique I
Les 'traités n OQt d'attention
Qu'à soutenir l'ambition
D'un Régent chimérique*.
1. C'est bien là le Ismgage de Villars, qui ne se piquait point de modestie. Saint-Simon a dit de lui qu'il avait « une e&onterie qui soutenait tout et ne s'arrêtait pour rien, avec une fanfaronnerie poussée aux derniers excès et qui ne le quittait jamais ; assez d'esprit pour imposer aux sots par sa propre confiance; de la facilité à parler, mais avec une abondance et une continuité d'autant plus rebutante , que c'était toujours avec l'art de revenir à soi , de se vanter, de se louer, d'avoir tout prévu, tout conseillé, tout fait, sans jamais, tant qu'il pût, en laisser part à personne ».
2. Du côté de l'Espagne, un dang^er personnel menaçait le Régent ; Philippe V l'accusait d'intentions criminelles contre le jeune roi, et revendiquait pour lui la régence, se proposant, en cas d'accident, de réclamer la couronne de France, au mépris de ses renonciations antérieures. Pour conjurer le péril, Philippe d'Orléans s'allia avec l'Angleterre contre l'Espagne et le traité de la triple
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