‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 3)Chapitre 8 sur 147 · M me de Prie. (M · texte numérisé non relu

M me de Prie. (M

4. « Le vicomte de Tavannes, écrit Marais, a renvoyé sa femme, qui avait perdu son peloton à Chantilly où se trouvait le portrait de M. d'Agout, son amant très secret».

12 Clairambault-Maurepas.

Jusqu'à demain j'en écrirais.

Mais à quelqu'un je déplairais.

Finissons donc par ces deux-ci.

Dans certain bosquet écarté Certain oracle a prononcé La centurie que voici.

Six mois après le mois de juin Sera chassée fine catin 1 ,

Landerirette, Par un général étourdi,

Landeriri.

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A Chantilly n'y a point d'abbé ; Pourquoi donc si peu de clergé ?

Mais c'est que leur reine est ici 2 .

Certaine dame, ce dit-on 3 , Perdit ici son peloton, C'est dommage, il était joli.

Le monde dit que M. de Tavannes est injuste d'accuser sa femme, lui qui couche avec M me de Creil qui est la sœur de sa femme. Cela se dit tout haut, et voilà comme les maris ont toujours tort. »

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