M me de Prie. (M
4. « Le vicomte de Tavannes, écrit Marais, a renvoyé sa femme, qui avait perdu son peloton à Chantilly où se trouvait le portrait de M. d'Agout, son amant très secret».
12 Clairambault-Maurepas.
Jusqu'à demain j'en écrirais.
Mais à quelqu'un je déplairais.
Finissons donc par ces deux-ci.
Dans certain bosquet écarté Certain oracle a prononcé La centurie que voici.
Six mois après le mois de juin Sera chassée fine catin 1 ,
Landerirette, Par un général étourdi,
Landeriri.
V^VWWWV
A Chantilly n'y a point d'abbé ; Pourquoi donc si peu de clergé ?
Mais c'est que leur reine est ici 2 .
Certaine dame, ce dit-on 3 , Perdit ici son peloton, C'est dommage, il était joli.
Le monde dit que M. de Tavannes est injuste d'accuser sa femme, lui qui couche avec M me de Creil qui est la sœur de sa femme. Cela se dit tout haut, et voilà comme les maris ont toujours tort. »