‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècleChapitre 13 sur 213 · SUR LE CARDINAL DE TENCIN · texte numérisé non relu

SUR LE CARDINAL DE TENCIN

Louis, je plains ton destin,

Si Tencin Devient ton premier ministre ; Le ciel, ô Roi très chrétien,

Ne peut rien Tenvoyer de plus sinistre !

EuT-on jamais cru qu'à Moïse, Tencin pût être comparé ?

Ils ont vu la terre promise.

Aucun des deux n'y est entré.

I. Ce couplet fut attribué à Maurepas, qui s'était toujours montré hostile à la favorite, et qui, en cette circonstance, souffi-ait de voir à la cour M**** de Maurepas debout, tandis que la favorite jouissait des honneurs du tabouret.^

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