‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècleChapitre 179 sur 213 · M"« Charpentier d'Ennery. (M · texte numérisé non relu

M"« Charpentier d'Ennery. (M

4. Comte de Frise, neveu du feu maréchal de Saxe et son amant. (M.)

5. Le Goupil du Mesnildot, gentilhomme et confident des amours de M. le duc d'Orléans. (M.)

' Année ijSg: 307

Sa femme fut ma m..., Faites beaucoup pour elle.

Soyez généreux, monseigneur ; Uavarice me fait horreur.

Il faut qu'un prince donne,

Quand il a l'âme bonne.

Barbantane * pour son époux

A refusé un sort bien doux.

Car son père et sa mère Voulaient qu'elle vous fît faire.

La catin d'un prince du sang A mérité un fort beau rang

Chez les filles publiques,

Quand elle est impudique*.

Dans Paris, ainsi qu'à la cour, Noé ^ se donne chaque jour

1. Fille de M. du Mesnildot et femme de M. Puget de Barbaotane. (M.)

2. M"" de Saugeon, mariée à M. de Boufflers; sa mère s'étant remariée à M. le comte de Montmorency- Laval, premier gentilhomme de M. le prince de Conti, ce prince en devint amoureux et vécut longtemps avec elle ; elle se distingua par son indécence, quoique avec beaucoup d'esprit, de connaissances et de talents. (M.)

3. M'"" Noé de Cohorne, femme de M. de Noé, chambellan de M. le duc d'Orléans, et maîtresse de M. l'abbé de Breteuil, chancelier du même prince. (M.)

3o8 Clairambault^Maurepas,

Elle devient dévote.

Tout en levant sa cotte.

Adieu, la grosse Rochambeau *,

Je ne vous fais aucun cadeau ; Vous vous mettez à braire, Vous aimeriez mieux faire.

Vous pleurerez, bonne maman, Écoutez-moi donc un instant :

Au diable je me donne.

Si j'ai aimé personne.

Thiars* est tout à fait séduit,

Ce n'est pas qu'il manque d'esprit.

D'où naît donc sa tendresse?

D'un cœur plein de faiblesse.

Croyez ma parole d'honneur, Il ne fut jamais mon vainqueur;

Je n'ai pas fait usage

De ce prêteur sur gages.

Vous êtes brave et voilà tout,

Schomberg ' et tout est gauche en vous,

1. Autre femme de la cour du Palais-Royal, sœur de M. Legoux, receveur général des finances et gouverneur de M. le duc de Chartres. (M.)

2. M. le marquis de Thiars, de la famille de Bissy, gentilhomme de M. le duc d'Orléans. (M.)

3. Homme de la cour qui s'était distingué à l'armée par plusieurs belles actions. (M.)

Année ijSg. * 309

Cœur, esprit et personne, Le monde s'en étonnei

Adieu, messieurs les ennuyeux, Vous me fûtes bien odieux, Allez vous faire faire, eh bien I Comme faisait ma mère.

Vous m'entendez bien.

LES

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