SUR LA MORT DE LA DAUPHINE
Jadis le grand Henri finit sa destinée Sous tes coups meurtriers^ infâme Ravaiilac ! Uépouse du Dauphin^ non moins infortunée, Vient de trouver la mort dans les mains de Bouillac *. Ton crime fut bientôt puni par les supplices ; Mais aujourd'hui les lois ou les juges, plus doux, Laissent vivre Bouillac pour d'autres sacrifices, Pour immoler les sœurs, et Fenfant et Tépoux '.