UNO
du cha,- grin, Ell'ditquej'boisfropde vmeU'ditqacj'boistropde vm, Eli' dit que quand jai
bu mes a-mours sont en tir'- Tir', EU' dit que quand j'ai bu mas a - mours sont per - dus. ^
fc
LLOr
Ma maîtresse a du chagrin (bis) ensemble Eir (lit que j'bois trop de vin (bis) ensemble EU' dit que quand j'ai bu, Mes amours sont en tir'lir' Elle dit que quand j'ai bu | à rei>rendre Mes amours sor t perdus. j ensemble.
Pour npaiser son coût roux (bis) ensemble Il faut prendre un petit coup (bis) ensemble Eli' dit que <iuand j'ai bu.
Mes amours sont en tir'lir' Elle dit que quand j'ai bu ) d reprendre Mes amours sont perdus. j ensemble.
A Bytown, c'est un' Joli' Place
PIANO
A By - town c'est un' jo - li' place
Où il s'ra - niass'
j^'ij i
^ ^ TTùf^^
ben (lia crasse;
Où ya des jo - H' fil
les.
Q'Lnr?c;r
ti^
Et ans - si des jo - lis gar-cons. Dans les clian - tiers nous hi-ver - ne - rons.
BELAJR, grav.
A Bytuwii c'est un' joli' pince
Où il s'ramass' ben d'iu crasse ;
Où ya des joli's filles
Et aussi de jolis garçons.
Dans les chantiers nous hivernerons !
Nous avons sauté le Long-Sault, Nous l'avons sauté tout d'un morceau ! Ah ! que l'hiver est longue !
Dans les chantiers nous hivernerons!
Dans les chantiers nous hivernerons !
V'ià l'aulomne qu'est arrivé.
Tous les voyageurs vont monter.
Nous n'irons plus voir nos blondes, Dans les charniers nous hivernerons !
Dans les chantiers nous hivernerons !
M'en Revenant de Snerre
—A ^ ^ l'gl I
jv^^^V'i' Jijya.|J , ,;,
M'en ie-ve-na,r.t (le f;ueiT', .T'ai ap-pris à tra-vail - 1er de tout mé-tier; A pré-
PIANU ,
#— ar
P !? pi^^^ppip P P pip [; p^
sent je sais tout fair'. Je suis bon cor-don - nier,.... Je suis ser-ru-rier de mon mé-tier. Fa-
wr
rr
j'' }' P J)l j' J^ i J' ^' ff Iff ff ffaffl^ p r ff nlJ'i'-Ml J >
meuxtail-leur et lior - lo-geur. Je joue du tim-bal-lon et du vio-lon,Je ga^^^ne ma vie au son.
PT
KTT
i'i'lJ'iJiiiJ^
^1 N, ' l KZX
atzzSz^
J'travaille en sculp-tur', J'fais des da-viers d'argent margni - f i-que-ment, Aus-si des bel-les cein-
P ^' P Pl^
J Ji i' i'
±=±lè±^=fc
pi^ pprp
tur*s et des dés en ar- gent. ....... Mais un mé-cliant Bastonais m'a pris par lelpied, et
fe
l' J'.M'J'^plr p^lGlB .t'i'Jciri'J
itt
moi or-gueiUeiix,je lui vir' le ta- Ion, . la mèche al- lu- mée, la poudre au vent, Ma- ri', Mar-go-ton,
'^ i'iiJ'J'JiJiliiiiJiiU iJ'J'Jl JilJ- J' J iJ'Ji^a
guett' ma lu-fett', ma bou-teille et mon flacon. Je m'fous d'ça, pour-vu quej'dine, Met^tez la tabr dans
ÉEE^
la cui- sine, Vi- vous tous con tents, Vi-vons tous con - leftts!
fc5t
BELAIR, grav.
Un jour Jacquot s'empara dune baleine. Après qu'il leut dépecée et qu'il en eut extraitl'huile et la graisse, ses voisins s'en vinrent chez lui pour se partager le résidu, les cretons, coirnne cela était d'usage ; mais voilà Jacquot qui ne vent pas donner, mais vendre s^ cretons. et qui se met en frais do peser sa marchandise avec une romaine. C'en était assez pour se faire chanter, ce qui arriva, quand il fit des démarches pour se faire élire membre du parlement de Québec.
Dans l'com-té de Ri- mous- ki. à ré-lec-tion nou-vel - le, Jac-quot Hugu's s'est
PIANO
io±
0' mm.
tà^=^
pré - sen - t<f. Il sen - tait la ba - Ici - ne! Il a-vait pour ré - con- fort
ii j j i
sTf ^
rr
— ÔO
Tous les cre-tons de son bord. Ro- mai
ne. ro - mai - ne, ro - mai . ne !
^iP
rr:
DELAIR, rrav.
Dans l'cointé de Rimouski, A l'élection nouvelle, Jacquot Hug's s'est présenté :
[1 sentait la baleine !
Il avait pour réconfort Tous les cretons de son bord.
Romaine, romnine, romaine !...
Il ne se souvenait plus
De ses niitass' à franges ;
Il eut donné ses écus
Pour entrer dans la chambre.
C'est c'qu'on n'aurait jamais vu :
Un Sauv;!ge d'être élu !
Peau noire, peau noire, peau noire !
Quand il était cantinier,
Il vendait de l'eau forte;
Il savait la baptiser
Sans demander main-forte :
C'est P'tit Paul qui charriait l'eau,
Madam' rinçait le tonneau
A force, à force, à force !
En s'en revenant chez lui,
Il faisait la grimace ;
Le niond' s'est bien aperçu
Qu'il avait le cœur flasque.
Il dit qu'il a vendu.
Mais à présent n'en vend plus.
Attrape, attrape, attrape !
Qu'en a composé la chanson, C"ost un garçon de gloire ; Il ne vous dit pas son nom :
Ça vous reste à savoire.
Il esjjèr' que ses amis Chanteront tous avec lui :
Humaine, sauvage, peau noire !
Y z'étions trois Jolis Garçons
Nous n'avons recueillit qu'un seul couplet de ce. chant original.
Qui (lu'a fait.
cet - ta chau - son.
puyo<
Ei
tiôns trois jo - lis gar - çons,....
Y z'é-tions
fF^
fai-seux de
gr
bas, fai-seux de bas.
fai-seux de bas,
é^ ^ dj
ig^^
r ^'Hir Pf
tions fai-seux de bas, et pis i o't'heure y sont «ol
dats.
■CLAlll.-arav.
Ah ! si mon Moine voulait Danser !
"Moine" n'est pas français dans le sens em[)loyé ici, ce que nous appeJons •■moin'?* au Cnna.da est la toupie allemande.
h lU ^' 1^' ^
Ail ! si mon moi ne vou - lait dan scr '
riANo^
i^^htdv-^
se! Tu n'en-tends pas la dan
é té
se. Tu
-ûm-
n'en- tends pas mon mou-lin. Ion, la. Tu n'en-tends {)as mon mou-lin mar-cher.
BELAI R. qpav.
Ah ! si mon moine voulait danser! {bis) Un capuchon je lui donn ré (rais) {bis) Danse, mon moin', danse !" Tu n'entends pas la danse, ïu n'entends pas mon moulin, Ion, la, Tu n'entends pas mon moulin marcher.
Ah ! si mon moine voulait danser ! {bis) Un ceinturon je lui donnerais ! {bis) Danse, etc.
Ah ! si mon moine voulait danser ! {bis) Un chapelet je lui donnerais, {bis) Danse, etc.
Ah ! si mon moine voulait danser ! {bis) Un froc de bur' je lui donnerais, {bis) Danse, etc.
Ah ! si mon moine voulait danser ! {bis) Un beau psautier je lui donnerais, {bis) Danse, etc.
S'il n'avait fait vœu de pauvreté ! (bis) Bien d'autres chos' je lui donnerais, {bis)
Danse, mon moin', danse !
Tu n'entends pas la danse, Tu n'entends pas mon moulin. Ion, la, Tu n'entends pas mon moulin marcher.
Nous HIVERNERONS
% é r ir v\ — r R
Voi - ci l'hi - vei- ar - ri - vé. Les ri - vie - res sont ge - lées.
« fl
rr
PIANO
Cest le temps dal- 1er aux bois, Man- ger da lard et des pois! Dans
tt
it:i
les chan-tiers nous hi- ver - ne - rous. Dans les c h an- tiers nous hi - ver - ne - rons.
ss
rr
0CLAIR, grav.
Voici l'hiver arrivé,
Les rivières sont gelées ;
C'e^t le temps d'aller au bois
Manger du lard et des pois.
Dans les chantiers nous hivernerons !
Dans les chantiers nous hivernerons !
Je voudrais être payé Pour le temps qne j'ai donné.
Quand l'bourgeois est en banqu'route, Il le renvoi' manger des croûtes.
Dans les chantiers, etc.
Pauv' voyageur que t'as d'ia misère !
Souvent tu couches par terre ; A la pluie, au mauvais temps, A la rigueur de tous les temps !
Dans les chantiers, etc.
Quand tu retourn' chez ton père.
Aussi pour revoir ta mère ; Le bonhomme est à la porte, La bonn'femme fait la gargotte.
Dans les chantiers, etc.
Quand tu arriv' à Québec, Souvent tu fais un gros bec.
Tu vas trouver ton bourgeois Qu'est là assis à son comptoi'.
Dans les chantier.-!, etc.
Quand ça vient sur le printemps, Chacun craint le mauvais temps ; On est fatigué du pain.
Pour du lard on n'en a point.
Dans les chantiers, ah ! n'hivernerons plus!
Dans les chantiers, ah! n'hivernerons plus!
(^oS^