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la ouerr c'est pour la de- maii . - der.
tliild' Si • vous la con - nais-sez. Son auiant va
BCUAiJi. grav
Ah ! c'est dans Saint Paschal, Dans un nouveau quartier, Yrt fane joli' fill', Ane fille à marier.
C'est Mamzelle Domithild' Si vous la connaissez, Son amant va la ouerr' C'est pour la demander.
En entendant'ces mots.
Le bepu gallant z'entra, Tjr II ôta son chapeau Et puis, la salua En z'y disant la belle Ne te souviens-tu pas.
Des promesses tu m'a faite?, Ah ! oui, t'es sousquindra.
Tout doux mon imprudent.
Tu n'I'auras pas comm' ça, Domitille la brunette, Non, non tu n'I'auras pas.
Y en a un autre qui l'aim' Qu'est dans ses amiquées.
Et qui te coupe l'arbe, L'arbe dessous le pied.
Si j't'ai fait des promesses, Ah ! oui, j'ies sousquendrai, Au péiil de ma vie, Ah ! oui j't'épouserai.
Quand à ma bonne mère, Je ne m'en soucis guère.
Quand à mon bon poupa, On arrang'ra ben ça.
Les Habitants de Boucherville
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-ment Pour al-ler Jou-er de- dans. Al-lons- y, brù- net- te al-lons -y gaî-.ment.
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Les habitants de Bouchervill' S'sont fait faire un bâtiment, S'sont fait faire un bâtiment, Pour aller jouer dedans.
Allons-y brunette, allons-y gaîment.
Tous les mâts du bâtiment, Sont des cotons d'herb' St-Jean ; Tout's les voil's du bâtiment, Sont des vest's de bouragan.
Refrain.
Le gouvernail du bâtiment, C'est un' vieiir jamb' d'habitant; Tout l'corps du bâtiment.
C'est la carcass' d'un éléphant.
Refrain.
L'équipag' du bâtiment, Sont tous béliers du printemps.
Et tous ceux qui vont dedans.
Sont tous des innocents.
Refrain.
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J'ai
le coeur à ri r re. Je prends le temps comme il vient....
Que veul'nt dir' ces grand's rob's noires,
Requiescat in pace
Ils dis'nt que j'suis dans le monde ■
Pour leur donner mon bien
Je veux hoir', je m'en fais gloire,
Je veux dépenser mon bien
Souvent j'ai le cœur à rire,
Je prends le temps comme il vient
Tour les jours ma mèr' me gronde,
Eir me trait' de libertin.
Elle dit que j'suis dans le monde,
Pour lui causer du chagrin.
Je veux boir', je m'en fais gloire,
Je veux dépenser mon bien ;
Souvent j'ai le cœur à rire.
Je prends le temps comme il vient.
Quand tu me dis je t'aime
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Quand tu me dis ces mots je t'ai- me.
Je te sjou-ris a -, vec des
PIANO
I MiifJ'JJ^Ii
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pleurs ; Ca
Car, non, vous n'êtes plus la même.
Ah! j'ai bien rlison de pleu-rer.
• jjj.jjjl^
>v^r^j'ljy^x^^X-^
Quand tu me dis ces mots je t'aime Je te souris avec des pleurs ; Car, non vous n'êtes plus la même .. Ah ! j'ai bien raison de pleurer.
Que puis-je liélas ! pour vous convaincre Que je vous aime tendrement; Reste-t-il un obstacle à vaincre Pour niériter d'êtr' votre amant?