LA PORTE
Petite, étroite et dérobée, au fond des jardins chuchotants, la porte s*ouvre, lentement, quand la nuit divine est tombée.
Elle guide et conduit au loin, vers l'au-delà de nos souffrances, mes songes, las des apparences, des réveils et des lendemains.
Clef de l'infini qui libère,
seuil du rêve et du rêve encore,
elle favorise Tessor
de mon âme ivre de lumière I
Mais il est trop de soirs mauvais d'inquiétude exaspérée, où la porte, soudain murée, me paraît close à tout jamais î
COULliLR DU TEMPS 13