‹ Chansons captivesChapitre 8 sur 12 · CENDRILLON · texte numérisé non relu

CENDRILLON

Pour aller trouver à la brune Cendrillon qui m'attend ce soir, j^ai revêtu, paré d'espoir, un long manteau d'ombre et de lune !

Au carrefour des Trois-pendus, l'Ogre dormait dans la rosée...

Plus léger qu'un soupir de fée, j'ai frôlé son corps étendu!

Mon cœur saute... Ai-je eu peur? A peine! Et voici le chemin tout droit !

Voici la maison de ma joie !

Voici la fenêtre où l'on m'aime I...

Les sœurs méchantes sont au bal ; et Cendrillon, pâle d'attendre, a tracé mon nom dans la cendre, d'un doigt naïf et machinal.

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