‹ Chansons chimériquesChapitre 28 sur 48 · CHALANDS ET PÉNICHES · texte numérisé non relu

CHALANDS ET PÉNICHES

A Gustave Gatschy.

Moderato ?„/

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Au

.de . bou - che du grand Pa -

ns,

Ka . baiil le flot bou. .eux et

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^ris De la Seune, Xcs pe. niches et les» cha -

.lands, S'en vont ma - jes -tu - eux et

lent;

l)e . vers «|uel.(jue rj . ve loin

tai - ne, Sur ce ta . pis mouvant do

j, J j- ^Tr]^l.u=ji.ju^

J Eau qui t'en.traî.ne , Q u'emporte au loin petit vais.

Vu ]jQco annnalu

seau Ta ca - re - ne; Ma ca . l'e.. ne

:cle en son sein Quel . cjtie pre ci - eu -

 p J I J Ej^

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ap - cel -le

De cet m - de'

t'i m Bu - tin Que con-.quit le ge

Pour l'Har.ino

me hu niaui

nie u - ni . ver . sel

Je

Chalands et péniches 137

Au débouché du grand Paris, Rasant le flot boueux et gris

De la Seine, Les péniches et les chalands, S'en vont majestueux et lents Devers quelque rive lointaine, Sur ce tapis mouvant de Teau

Qui t'entraîne, Qu'emporte au loin, petit vaisseau.

Ta carène ?

— Ma carène cèle en son sein Quelque précieuse parcelle De cet indéfini butin Que conquit le génie humain Pour l'harmonie universelle !

138 Chansons chÙ7îért^îies

Loin des splendeurs de la ciié Qui garde en leur intégrité

Ces merveilles Pour lesquelles tant de cerveaux S'usèrent en de durs travaux Fécondés par de longues veill.s Q.ue feras-tu de ton fardeau

En vo3^age, Et que, i,era, petit vaisseau,

Ton ouvrage? — je dispenserai la beauté De la richesse que je cèle, Pour que toute l'humanité Goûte à la somptuosité De l'harmonie universelle.

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